Un gars c’est un gars

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Nous avons rencontré Serge Goyette, directeur adjoint à l’école arménienne Sourp Hagop, qui nous parle des apprentissages qu’il a fait en travaillant avec les garçons pendant de nombreuses années.

Texte par Alexane St-Amant Ringuette

Dans cette entrevue, Serge explique qu’en s’intéressant aux garçons, en cherchant à mieux les comprendre, en leur donnant une importance, il est possible de créer une relation de confiance et de faire une grande différence dans leur vie. Comme ce fut le cas avec le cinéaste Simon Goulet qui a réalisé le documentaire « Un gars c’est un gars »  auquel Serge a participé.

« Nous qui oeuvrons dans le domaine de l’éducation, on peut changer la vie de quelqu’un en une phrase! » – Serge Goyette

Dans son approche avec les garçons, Serge s’inspire du mot zoulou sawubona qui signifie voir l’autre tel qu’il est, le reconnaître dans sa globalité avec ses qualités et ses défauts.

Comment faire pour aller rejoindre un gars sur son île?

« Il est sportif », « il est sérieux », « il est drôle »… les garçons sont des « il », et pour travailler ensemble avec eux, Serge propose d’aller les rejoindre sur leur « île ». Pour cela, il faut comprendre leur monnaie d’échange, leur nourriture, leurs codes de communication; il faut apprendre à voir au-delà des mots qui sont utilisés. Qu’est-ce que le gars me dit qu’il ne me dit pas?

« Si on travaille mieux avec les gars, on va laisser plus de place aux filles et tout le monde va y gagner! » – Serge Goyette

On vous invite à écouter cette entrevue réalisée dans le cadre de la 10e édition du colloque Clair – voir l’éducation autrement pour découvrir les pratiques gagnantes de Serge auprès des garçons.

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