ANNONCE
ANNONCE

Retour sur edCamp Montréal : donner le goût d’aller toujours plus loin

EdCamp Montréal : c'est cette semaine! - Clipart
Jeudi dernier, le 1er novembre, se tenait la 2e édition d’edCamp Montréal à l’école primaire Wilfrid-Bastien. Un peu plus de 120 personnes, enseignants, conseillers pédagogiques, professionnels de l’éducation et élèves, se sont rassemblées pour discuter de sujets qui les intéressent en lien avec l’éducation. Petit retour…

Table des matières

Temps de lecture estimé : 4 minutes
PROPAGER VIA :
ANNONCE

Jeudi dernier, le 1er novembre, se tenait la 2e édition d’edCamp Montréal à l’école primaire Wilfrid-Bastien. Un peu plus de 120 personnes, enseignants, conseillers pédagogiques, professionnels de l’éducation et élèves, se sont rassemblées pour discuter de sujets qui les intéressent en lien avec l’éducation. Petit retour…

La formule edCamp a ceci de particulier qu’à part l’organisation logistique, rien n’est prévu d’avance. On s’y présente avec pour seule intention d’aller réseauter et partager des expériences. Au début de la journée, les organisateurs expliquent en gros le déroulement. Tout se passe autour du mur des ateliers : un espace sur lequel on trouve les numéros des locaux disponibles et des plages horaires à remplir pour chacun. Dans ce cas-ci, il y avait 7 locaux et 3 plages horaires.

Un mur des ateliers timides en début de journée qui débordera de couleur un peu plus tard!

Ainsi, pour la 1ère heure d’activités, quelques braves ont osé coller sur le mur des questions qu’ils souhaitaient aborder. Les participants se sont dirigés vers les locaux qui les inspiraient, guidés pour l’occasion par des élèves de l’école, afin d’assister, ébahis pour la plupart, à leur première session edCamp.

Dans chaque atelier, la formule peut différer :
– une formule plus traditionnelle où un animateur expose quelque chose qu’il a fait ou vécu, suivie d’une discussion amorcée grâce aux questions des gens présents et au partage d’expérience;
– une rapide présentation d’outils technologiques par plusieurs personnes;
– une discussion plus ou moins structurée sur un thème précis;
– etc.

Comme l’a dit François Rivest, animateur RÉCIT de la commission scolaire de la Pointe-de-l’Île et membre du comité organisateur, « la seule règle, c’est qu’il n’y a pas de règles! ».

Par exemple, Éric Noël (4e et 5e secondaire, maths et sciences) a ouvert la journée avec un atelier dans lequel il a parlé de son expérience de classe renversée. Parmi les gens présents, d’autres enseignants, comme Caroline Hétu (4e secondaire, français), pouvaient répondre aux questions des gens. Dans un autre local, des « ilèves » présentaient la vie dans leur « iClasse », un concept cher à Pierre Poulin, organisateur principal d’edCamp Montréal.

Après ce premier contact, le mur des ateliers s’est rapidement rempli de suggestions et le choix des sujets s’est élargi.

Je n’ai moi-même pas pu résister à la formule à la fois simple et riche, et j’ai proposé une discussion et un partage TBI / TNI, un sujet qui m’intéresse particulièrement. Je n’étais pourtant aucunement préparée. J’ai débuté en posant des questions pour qu’on sache en gros le profil des gens présents. Sur la quarantaine de personnes dans le local, seules 4 ou 5 n’avaient pas de tableau interactif dans leur classe. Nous avons donc pu évacuer nos irritants, partager des trucs et se rappeler les forces de ces tableaux : garder des traces, mettre en commun, manipuler, exploiter le côté visuel, favoriser la spontanéité, etc. Les idées sont venues de partout : les mini-profs, les histoires dont vous êtes le héros, les animations et autres ressources trouvées sur Internet, les canevas ouverts, etc.

Dans de nombreux cas, la durée d’une heure des ateliers était bien sûr trop courte tant les échanges étaient riches. C’est cela, la formule edCamp : mettre l’eau à la bouche et donner le goût d’aller plus loin.

Ça vous inspire? Surveillez sur Infobourg l’annonce des prochains edCamps francophones au Canada! Notamment, la date et le lieu d’edCamp Ville de Québec seront annoncés d’ici quelques semaines.

Utilisez aussi le formulaire de commentaires ci-dessous pour partager vos souvenirs d’edCamp Montréal si vous y étiez.

À propos de l'auteur(e)
Diffusez vos nouvelles dans l'École branchée!
📝 Chaque histoire positive a le potentiel d'inspirer une innovation pour améliorer la réussite éducative. L'École branchée est VOTRE média! Profitez de ses pages virtuelles pour partager une nouvelle, faire briller les réalisations de votre milieu, proposer des idées et des ressources utiles... tout ce qui permet d'alimenter la veille professionnelle en éducation, ici et ailleurs.
Recevez l'infolettre Hebdo pour ne rien manquer des nouveautés!
NOS ANNONCEURS ET PARTENAIRES :
PROPAGER VIA :
À lire aussi
Souveraineté numérique : ce que la nouvelle politique du Québec change pour le milieu scolaire

Le gouvernement du Québec un nouvel énoncé de politique en matière de souveraineté numérique, dans lequel il affirme sa volonté de mieux contrôler ses données, ses infrastructures et ses investissements technologiques. Pour le personnel scolaire, cette orientation pourrait influencer concrètement les choix d’outils numériques et les pratiques d’approvisionnement dans les prochaines années.

Lire la suite
Clair 2026 – Amplifier l’humain grâce à l’agentivité et la coéducation

Le 15e anniversaire du colloque « Clair – Voir l’éducation autrement » a permis de rappeler l’importance de réconcilier les outils technologiques avec l’essence même de l’humanité. Entre rigueur scientifique et récits de terrain, la conférencière Stéphanie Dionne a démontré, sous les projecteurs de cette tribune acadienne, que la technologie, loin d’être une fin, doit devenir le levier d’une « humanité augmentée », au service du bien-être et de la réussite des élèves et permettant de solidifier le pont entre l’école et la famille. Retour sur ses propos.

Lire la suite

Connectez-vous!