Résultats de notre sondage de la rentrée sur les préoccupations des enseignants

À la rentrée, nous avons mené un grand sondage parmi nos lecteurs pour connaître leurs plus grands défis, particulièrement en lien avec le numérique. Notre rédactrice en chef dresse un bilan des réponses obtenues.
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Adapter l’enseignement à distance au niveau d’études

Quelles sont les différences entre l'enseignement du primaire, du secondaire ou du post-secondaire lorsque les élèves ne sont pas en classe? Voici un résumé des éléments à adapter, selon Serge Gérin-Lajoie, professeur à la TÉLUQ.

À distance ou en classe, oui mais?

Enseigner à distance demande plusieurs ajustements au niveau pédagogique par rapport à ce qui se vit habituellement en classe. À ce sujet, voici un compte-rendu des propos de Serge Gérin-Lajoie, professeur à la TÉLUQ, sur les différences à considérer.

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Culture et apprentissage du numérique chez les jeunes

Une récente étude intitulée « Culture et inégalités numériques. La question des usages chez les jeunes en situation de vulnérabilité au Québec » s’intéresse au clivage genré de la culture numérique chez les jeunes. On peut en ressortir quelques données pertinentes en lien avec l’éducation.

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Comment se transpose «l’effet enseignant» dans un contexte numérique

Christine Hamel, professeure à l’Université Laval, a présenté une conférence intitulée « L’effet enseignant dans un contexte d’usage du numérique en classe et à distance » dans le cadre de la plus récente session de transfert de l'École en réseau. En voici les grandes lignes.

Le biais de confirmation : levier de désinformation en temps de crise sanitaire

Dans le cadre de la série « Comment fabrique-t-on de l’information », fruit d'une collaboration entre l'Agence Science-Presse et l'École branchée, nous nous intéressons aujourd’hui au biais de confirmation. Zoom sur pourquoi sommes-nous portés à croire les fausses nouvelles. Indice : la faute revient en grande partie à notre cerveau!

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Confinée… mais pas mes élèves!

« La nouvelle est arrivée par texto à l’heure de la récréation. Ma fille est positive à la COVID-19. Je dois quitter ma classe le plus vite possible et ne pas y revenir pour les 14 prochains jours. On se prépare depuis la rentrée à la possibilité que nos classes ferment, mais là, c'est le contraire! Comment assurer un minimum de stabilité à mes élèves? » Un témoignage de Julie Chandonnet.

On savait bien que l’année scolaire 2020-21 serait particulière. À l’École branchée, la dernière fin d’année scolaire s’est déroulée sous le signe de l’adaptation constante. Nous avons notamment changé le format de nos CréaCamps pour vous accompagner dans cette crise qui s’avère bien plus que sanitaire. On s’est aussi demandé « Qu’est-ce qui préoccupe le plus les enseignants pour l’année à venir? ».

Nous vous avons donc posé la question directement à l’aide d’un sondage, auquel 648 personnes ont pris le temps de répondre. Merci à vous, et merci aussi à tous nos partenaires qui ont relayé l’appel dans leurs réseaux!

Voici aujourd’hui un bilan des résultats obtenus.

Le défi du numérique

Ce sondage est très évocateur. Après analyse, on constate que les enseignants font face à des défis majeurs, certes, mais qu’ils ne semblent pas autant dans l’inconnu que le printemps dernier. 

Plus du tiers (37 %) des répondants ont indiqué que la possibilité d’enseigner à distance et en classe en parallèle était leur plus grande préoccupation, en première position devant les conditions sanitaires à respecter (25 %), le programme à enseigner dans les conditions actuelles (16 %) et le matériel et l’accompagnement qui sera à leur disposition et à celui de leurs élèves (16 %).

Fait intéressant, les répondants ont affirmé qu’ils se sentaient relativement à l’aise avec l’utilisation du numérique. En effet, près de la moitié (48,5 %) disent qu’ils utilisaient déjà des outils numériques à l’occasion ou souvent en classe, même avant le confinement. Ensuite, 23 % se disent à l’aise avec le numérique, même s’ils ont surtout commencé à l’utiliser en classe au début de la pandémie seulement. Toutefois, les 28,5 % restants représentent ceux qui se considèrent toujours très débutants.

Des outils aussi variés que nombreux

Une grande quantité et variété d’outils ont été cités en réponse à la question : « Si vous deviez basculer vers l’enseignement à distance du jour au lendemain, quels sont les outils que vous prévoyez utiliser? ».

Bien que les suites Google et Microsoft Education sont les choix généraux (Google Classroom pour 49 % des répondants et Microsoft TEAMS pour 38 % d’entre eux), plus d’une quinzaine d’autres outils seront aussi exploités par les enseignant(e)s. 43 % prévoient enseigner avec des capsules vidéos provenant de YouTube, et 34 % auront recours à des exerciseurs en ligne pour les élèves. Fait intéressant, 31 % des répondants ont dit chercher des outils numériques qui favoriseront la rétroaction. Parmi les applications plus spécifiquement nommées, on retrouve : Padlet, Showbie, Moodle, Edpuzzle, ClassDojo, Loom, VIA, Facebook et plusieurs autres.

Concernant les besoins de formation pour mieux se préparer à enseigner à distance, près du tiers des répondants se considère autodidacte (30,9 %) et se fie à des listes de ressources et applications, presqu’à égalité avec ceux (30,4 %) qui préfèrent suivre de la formation en ligne à leur rythme. Près de 22 % opteraient quant à eux plus volontiers pour de la formation en personne, en présence ou à distance. Et 13 % admettent que l’idéal pour eux serait carrément d’avoir accès à des activités toutes prêtes à transmettre à leurs élèves.

Je termine ce bilan avec une note éditoriale : présentement, chaque enseignant(e) se trouve devant des défis de taille et c’est pourquoi on se doit de les appuyer et de considérer l’enseignement comme un service essentiel pour le futur de nos jeunes.

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À propos de l'auteur

Maryline Barrette Dubé
Maryline Barrette Dubé
Diplômée d’un baccalauréat en communication publique, « marketer » depuis plus de 15 ans, Maryline oeuvre au rayonnement des activités de l’École branchée et à faire connaître le mandat de l’organisation depuis 2018. C'est une maman dévouée, épicurienne assumée et amateure de IPA qui, dans ses temps libres, aime bloguer.

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