L’entrepreneuriat : une stratégie gagnante et motivante à l’école

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L’esprit d’entrepreneuriat a sa place à l’école, et ce, dès le primaire. De nombreuses initiatives s’emploient quotidiennement à le soutenir. En voici quelques exemples.

Pour entreprendre avec les élèves, ce ne sont pas les ressources qui manquent. Au Québec, pensons au programme Entreprendre, ça te branche? qui permet de recevoir gratuitement la visite d’un mentor dans sa classe pour parler d’entrepreneuriat. Aussi, chaque année au mois de juin, on invite les jeunes à sortir dans les rues à l’occasion de la Grande journée des petits entrepreneurs. Et il y en a d’autres!

Pour un accompagnement plus structuré, les écoles du Québec peuvent devenir membres du Réseau québécois des écoles entrepreneuriales et environnementales (RQÉEE), qui propose des activités de formation, un colloque annuel, le soutien au démarrage d’une communauté de pratique, etc. Aussi, elles peuvent s’associer à l’Organisation internationale des écoles communautaires entrepreneuriales conscientes (OIECEC), un organisme soutenu par la CS Marguerite-Bourgeoys.

En France, l’appel à projets « Culture de l’innovation et de l’entrepreneuriat », lancé en décembre dernier, propose 20 millions d’euros pour soutenir des projets visant à inciter la jeunesse à lancer son propre projet innovant et lui donner une culture de l’entrepreneuriat. Pour avoir plus d’informations sur l’entreprenariat du côté de la France, on peut consulter le Portail auto-entrepreneur.

Sur son blogue, le technopédagogue néo-brunswickois Jacques Cool résume ainsi les effets possibles de l’entrepreneuriat à l’école : « Engagement, collaboration, motivation, partenariats bidirectionnels, apprentissages durables, développement durable, innovation sociale, construction identitaire, inclusion et fierté seront au rendez-vous! Sans compter que dans cet engagement actif des enseignants, certains risquent de développer un nouveau regard sur la pédagogie, l’utilisation du numérique, l’évaluation plus authentique, la communication avec les parents, l’organisation de la profession enseignante… Enseignant 3.0 en vue! »

Quelles sont vos bonnes adresses en ce qui concernant l’entrepreneuriat jeunesse et scolaire? N’hésitez pas à les partager à l’aide du formulaire de commentaires plus bas.

Audrey Miller est directrice générale et éditrice de L’École branchée. Détenant une formation de 2e cycle en technologies éducatives et un bacc en communication publique, elle a participé depuis 1998 à la mise sur pied de nombreuses initiatives destinées à stimuler le développement professionnel des enseignants en lien avec le numérique et l’innovation pédagogique, telles EdCamp Québec et les CréaCamps. Elle est vice-présidente de l'AQUOPS, secrétaire du conseil d’administration de l’Association Edteq et membre du comité #Francosphère de l'ACELF.