Décrochage scolaire : la situation au Québec s’améliore

Du 4 au 6 novembre dernier, plus de 1500 personnes ont participé à la 3e édition des Grandes rencontres sur la persévérance scolaire, qui se tenaient à Montréal. En cours de congrès, la directrice générale du Réseau Réussite Montréal, Andrée Mayer-Périard, nous a brossé l’état de la situation.

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Du 4 au 6 novembre dernier, plus de 1500 personnes ont participé à la 3e édition des Grandes rencontres sur la persévérance scolaire, qui se tenaient à Montréal. En cours de congrès, la directrice générale du Réseau Réussite Montréal, Andrée Mayer-Périard, nous a brossé l’état de la situation.

D’entrée de jeu, elle mentionne que la situation concernant le décrochage scolaire s’améliore. « Nous devons demeurer très vigilants, mais, globalement, de moins en moins de jeunes décrochent. Cela s’explique notamment du fait que, selon un vaste sondage mené par la Fondation Lucie et André Chagnon, 82 % des Québécois se disent préoccupés par cette question. Plus les gens sont préoccupés et plus ils sont susceptibles d’agir concrètement pour régler le problème. »

 

Ensemble contre le décrochage

D’autre part, Mme Mayer-Périard souligne que la population est de plus en plus consciente que la réussite d’un élève nécessite les efforts concertés de plusieurs personnes. « Je pense particulièrement au triangle enfant-parents-enseignants. Il faut intervenir à chacun des ces trois niveaux et, selon le même sondage, la population est très majoritairement en faveur de mesures telles que l’accès pour les élèves à des services spécialisés, la valorisation du rôle des enseignants et des parents, et l’investissement dans le perfectionnement des enseignants et des membres du personnel des écoles. »

Selon elle, il est important que le jeune se sente constamment appuyé dans son parcours académique. « À l’occasion de périodes plus difficiles, il faut discuter avec le jeune et l’encourager à poursuivre ses études. Il faut voir avec lui et avec l’école quels aménagements sont possibles pour que les études passent en premier lieu dans sa vie. Cela peut également se traduire par des mesures de conciliation travail-études. »

 

Une problématique globale

Chose certaine, Mme Mayer-Périard est d’avis qu’il y a lieu de se réjouir devant une telle mobilisation autour du décrochage scolaire. « Je suis convaincue que l’éducation demeure un excellent moyen de prévention contre la pauvreté et les problèmes sociaux. Investir dans l’éducation, c’est investir dans un avenir meilleur pour les jeunes comme pour l’ensemble de la société. »

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À propos de l'auteur

Pierre Turbis
Pierre est journaliste et chroniqueur. Il collabore à de nombreuses publications.

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