De nouvelles webradios dans une quinzaine d’écoles secondaires du Québec

Grâce au soutien financier du gouvernement du Québec, un réseau de 15 webradios est en voie de voir le jour dans des écoles secondaires du Québec. Ce nouveau projet, annoncé dans le Plan d’action jeunesse lancé en juin dernier, permet à l’organisme Radio jeunesse de prendre de l’expansion.

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Grâce au soutien financier du gouvernement du Québec, un réseau de 15 webradios est en voie de voir le jour dans des écoles secondaires du Québec. Ce nouveau projet, annoncé dans le Plan d’action jeunesse lancé en juin dernier, permet à l’organisme Radio jeunesse de prendre de l’expansion.

Depuis une vingtaine d’années, l’organisme Radio Jeunesse opère une radio faite par et pour les enfants sur la bande AM dans la région de Gatineau. Il s’agit de la seule station de radio de ce type bénéficiant d’une licence officielle du CRTC, l’organisme fédéral qui réglemente les activités radiophoniques.

Mais voilà que l’organisme peut maintenant partir à la conquête du Québec et du Web par le biais d’un nouveau projet de radio étudiante. « Nous avons obtenu le financement pour développer le projet sur trois ans. Cela nous permettra de déployer un véritable réseau de webradios étudiantes à travers le Québec et de mobiliser de nombreux jeunes », se réjouit la productrice et initiatrice du projet, Nathalie Bernard.

Après avoir répondu à un appel de candidatures, cinq écoles secondaires du Québec ont été choisies pour démarrer la première année du projet. Cinq nouvelles écoles s’ajouteront l’an prochain et cinq autres l’années suivante. Chacune recevra tout l’équipement nécessaire à l’installation d’une station de radio Web. De la formation sera également offerte autant pour l’utilisation du matériel technique que sur les rudiments de la production radiophonique (techniques d’entrevue, animation musicale, production d’émissions, etc.). Des professionnels des communications se rendront également dans les écoles pour agir à titre de mentors.

Le projet pourra être vécu différemment d’une école à l’autre. Parfois, ce sera dans le cadre d’un cours, d’autres fois, cela pourrait être comme activité parascolaire. Une vingtaine d’élèves devraient être touchés dans chaque école. « Dans tous les cas, je veux que ces jeunes vivent une expérience concrète qui leur permettra de développer de nouvelles compétences, de s’éveiller à des métiers du secteur des communications. Dans leur milieu, ils seront considérés comme de véritables reporters. Ils auront leur carte de presse pour pouvoir assister à des événements, comme des conférences de presse, des matchs sportifs, ou autres, dans leur communauté », fait valoir Mme Bernard.

À la fin de l’année scolaire, un rassemblement de tous les élèves participants pourra être organisé afin de souligner l’engagement des jeunes et récompenser ceux qui auront réalisé les meilleurs reportages.

Une occasion d’éducation aux médias

À l’École secondaire de la Vallée-des-Lacs, située dans la petite municipalité de Squatec dans le Bas-St-Laurent, Kate Monosiet et Jérôme Thériault, deux enseignants de sciences, ont décidé de plonger dans l’aventure. Des élèves de la première secondaire jusqu’à la cinquième secondaire, inscrits dans un programme spécialisé en culture (art de la scène et technique vocale), pourront s’initier à la production radiophonique.

« C’est un projet très stimulant pour toute l’équipe, même si tout est nouveau. Nous le faisons pour les élèves. Comme nous sommes loin des grands centres, il s’agit d’une incroyable opportunité pour eux de s’ouvrir sur un nouvel univers et de découvrir le monde des communications », indique Kate. Dans le cadre du programme, les élèves produiront environ 160 heures d’enregistrements au cours de la prochaine année scolaire.

Lorsque nous lui avons parlé, le matériel venait à peine d’être livré dans l’école. L’équipe était en attente du branchement d’Internet pour faire fonctionner le tout ainsi que du premier atelier d’initiation. La fébrilité pouvait s’entendre dans la voix de l’enseignante. Nous nous sommes promis de nous reparler vers la fin de l’année scolaire pour voir où ce projet aura mené ses élèves.

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À propos de l'auteur

Martine Rioux
Après des études en communication publique, Martine a été journaliste pour différentes publications, avant de poursuivre sa carrière comme conseillère en communications interactives chez La Capitale, groupe financier, puis chez Québec numérique, organisme dont elle a pris la direction générale avant de faire le saut comme conseillère politique au cabinet du ministre délégué à la Transformation numérique gouvernementale. Elle est aujourd'hui rédactrice en chef adjointe et chargée de projets spéciaux à l'École branchée. Son rêve : que chacun ait accès à la technologie et puisse l'utiliser comme outil d’apprentissage et d’ouverture sur le monde.

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