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Appareils mobiles personnels à l’école : faire en sorte que ça fonctionne!

Les élèves qui apportent leur téléphone intelligent ou autre appareil du genre à l’école, c’est de plus en plus courant. La première réaction est parfois de les interdire. Dans d’autres cas, on en profite plutôt pour en faire des outils d’apprentissage. Si vous êtes dans le deuxième cas, comment bien gérer le tout?

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Les élèves qui apportent leur téléphone intelligent ou autre appareil du genre à l’école, c’est de plus en plus courant. La première réaction est parfois de les interdire. Dans d’autres cas, on en profite plutôt pour en faire des outils d’apprentissage. Si vous êtes dans le deuxième cas, comment bien gérer le tout?

En anglais, on dit « BYOD » pour « Bring Your Own Device ». Dans certains milieux, il est bien vu que les élèves apportent leur appareil mobile à l’école puisque cela permet de réduire les coûts des projets pédagogiques qui en nécessitent l’utilisation. De plus, comme l’élève est déjà familier avec son appareil, la courbe d’apprentissage technologique est ainsi réduite.

Cependant, plusieurs défis surgissent en même temps, autant pour les enseignants que pour les techniciens et la direction :
– Que faire si certains élèves n’ont pas de téléphone intelligent, iPod Touch ou ordinateur portable?
– Comment s’assurer que les appareils sont utilisés uniquement dans un but éducatif par les élèves?
– Comment assurer un accès facile au réseau tout en conservant un bon niveau de sécurité?
– Comment gérer les appréhensions des parents?

La publication américaine eSchool News a consacré un article au sujet dernièrement. On y discute avec des responsables des technologies de certains districts scolaires pour voir comment ça se passe de leur côté.

Par exemple, dans le district Forsyth County Schools (environ 36 000 élèves), en Géorgie, l’initiative « BYOD » a séduit les 5 écoles secondaires, même si elles n’étaient pas obligées de participer. Elles ont volontairement modifié leur politique d’utilisation des technologies pour laisser les élèves apporter et utiliser leurs appareils personnels.

« Au début, c’était un peu chaotique, mais nous nous y attendions. » Suite à beaucoup de partage d’expérience et d’ajustements, on y poursuit l’expérience pour une 4e année, tout en sachant que ce ne sont pas toutes les classes qui suivent la vague. D’ailleurs, il est important de ne pas imposer cette direction.

Côté discipline, les directions gèrent les cas lorsqu’ils surviennent, même s’ils diminuent d’année en année. Côté technique, un réseau parallèle a été mis en place pour les appareils personnels.

Fait intéressant, on a vu une augmentation de l’utilisation des ordinateurs déjà présents dans les écoles puisque dans certains cas, ils sont plus appropriés que les petits appareils pour les réalisations pédagogiques. Une belle façon de montrer que l’accessibilité des appareils encourage leur utilisation dans les projets pédagogiques, et que plus on utilise la technologie, plus on y trouve des applications possibles.

Si le sujet vous intéresse, vous pouvez en savoir plus en lisant l’article « How to make BYOD work for your schools ».

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À propos de l'auteur

Audrey Miller
Audrey Millerhttps://ecolebranchee.com
Directrice générale de l'École branchée, Audrey détient une formation universitaire de 2e cycle en technologies éducatives et un baccalauréat en communication publique. Membre de l'Ordre de l'Excellence en éducation du Québec, elle s'intéresse particulièrement au développement professionnel des enseignants, à l'information à l'ère du numérique et à l'éducation aux médias, tout en s'activant à créer des ponts entre les acteurs de l'écosystème éducatif depuis 1999. Elle s'implique ces temps-ci notamment dans l'Association Edteq et en tant que membre du comité des communications de l'ACELF. Quand elle a du temps libre, elle est passionnée par ses enfants, ses lapins, les chevaux, le bon vin et... la programmation Web!

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