Le vocabulaire officiel de l’enseignement à distance et du télétravail

Afin de favoriser l’usage de termes en français dans le contexte de l'enseignement à distance et du télétravail, l’Office québécois de la langue française, en collaboration avec le Bureau de la traduction du gouvernement du Canada, propose une version enrichie du Vocabulaire de l’enseignement à distance et du télétravail. 

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Quelle est la différence entre « apprentissage à distance » et « apprentissage en ligne »? Quelle est la définition de « cours bimodal »? La nouvelle version du Vocabulaire de l’enseignement à distance et du télétravail contient les réponses.

Au cours de la dernière année et demie, plusieurs nouveaux mots de vocabulaire et expressions ont fait leur apparition dans notre quotidien. L’enseignement à distance et le télétravail font encore partie de la réalité pour de nombreuses personnes et la situation perdurera malgré les assouplissements. 

Dans ce contexte, et afin de favoriser l’usage de termes en français, l’Office québécois de la langue française (OQLF), en collaboration avec le Bureau de la traduction (BT) du gouvernement du Canada, propose une version enrichie du Vocabulaire de l’enseignement à distance et du télétravail

Cet outil en ligne, qui contient près de 200 concepts, a été bonifié de nombreux termes additionnels et des précisions ont été ajoutées aux définitions de certains concepts déjà présents dans la première version. Pour chaque terme, la fiche terminologique contient une définition, des synonymes et les équivalents en anglais.

Ainsi, les termes « présentiel » et « distanciel » que l’on entend de plus en plus souvent font leur apparition dans le vocabulaire officiel comme des synonymes des locutions « en classe » (ou en présence) et « à distance ». 

Pédagogie inversée : Méthode pédagogique dans laquelle les apprenants voient, de manière autonome, la matière avant d’assister au cours donné par l’enseignant.

« Les ajouts touchent notamment à l’apparition de nouvelles réalités liées à l’organisation du travail ou aux nouvelles technologies. On y trouve maintenant, par exemple, des termes liés aux logiciels de visioconférence, comme mosaïque, partage d’écran ou salle de sous-groupe. D’autres termes y ont été ajoutés pour rendre compte de nouvelles manières d’organiser le travail ou l’enseignement, comme bureau à la carte, cotravail à domicile, examen télésurveillé ou droit à la déconnexion », indique Stéfany Ranger de l’OQLF.

L’OQLF et le BT présentent les informations de manière différente sur leurs sites Web respectifs, mais les choix terminologiques effectués sont les mêmes dans la grande majorité des cas, ceci afin de contribuer à une normalisation des termes employés. « Les fiches du Grand dictionnaire terminologique qui composent ce vocabulaire sont mises à jour en continu, selon les besoins ou l’évolution des concepts. Par ailleurs, de nouvelles fiches sont constamment ajoutées, dans de nombreux secteurs d’activité, afin de rendre compte de l’apparition de nouvelles réalités », fait remarquer Mme Ranger.

Bien que le français soit de plus en plus présent dans l’univers numérique, l’utilisation d’une terminologie adéquate demeure un enjeu. Plusieurs initiatives favorisant la francisation de termes en lien avec les technologies voient le jour chaque année au Québec. Par exemple, dans le cadre d’un projet financé par l’OQLF, le Réseau Action TI offre à ses membres différents outils et services pour aider les entreprises technologiques dans la promotion du français.

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À propos de l'auteur

Martine Rioux
Après des études en communication publique, Martine a été journaliste pour différentes publications, avant de poursuivre sa carrière comme conseillère en communications interactives chez La Capitale, groupe financier, puis chez Québec numérique, organisme dont elle a pris la direction générale avant de faire le saut comme conseillère politique au cabinet du ministre délégué à la Transformation numérique gouvernementale. Elle est aujourd'hui rédactrice en chef adjointe et chargée de projets spéciaux à l'École branchée. Son rêve : que chacun ait accès à la technologie et puisse l'utiliser comme outil d’apprentissage et d’ouverture sur le monde.

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