Les pratiques collaboratives en éducation : des effets positifs pour tous

Collaborer, ce n’est pas facile. Cependant, il est possible d’apprendre à mieux collaborer et la recherche montre des effets positifs chez les professionnels en éducation et les enseignants qui le font efficacement. Rencontre avec Audrey Raynault, Ph.D. chercheuse au postdoctorat pour le Réseau Périscope à l’Université Laval.
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Collaborer, ce n’est pas facile. Cependant, il est possible d’apprendre à mieux collaborer et la recherche montre des effets positifs chez les professionnels en éducation et les enseignants qui le font efficacement. Rencontre avec Audrey Raynault, Ph.D. chercheuse au postdoctorat pour le Réseau Périscope à l’Université Laval. 

Le projet de recherche d’Audrey Raynault, Ph.D. est intersectoriel et porte sur les pratiques collaboratives interprofessionnelles avec les familles favorisant l’agentivité de l’élève dans son plan d’intervention à l’ère du numérique. 

En entrevue, elle explique que la recherche actuelle montre des effets positifs de la collaboration chez les enseignants, tant au niveau personnel que pour le développement professionnel, mais aussi dans la qualité des interventions auprès des enfants. En effet, les enseignant(e)s qui collaborent efficacement à essayer de trouver ensemble des solutions à des problèmes concernant les élèves seraient notamment plus patients et moins à risque de décrocher.

Audrey Raynault explique qu’il est important de définir ce qu’on entend par « collaborer ». Brièvement, il s’agit en équipe de communiquer, de se synchroniser et de se coordonner pour cocréer ou encore trouver ensemble différentes pistes de solutions à des problèmes communs pour ensuite en arriver à un consensus sur les actions à prendre. 

L’exemple du domaine de la santé

Dans le cadre de ses travaux, elle s’intéresse particulièrement au domaine de la santé. En effet, on y a développé un référentiel de compétence de la pratique collaborative en partenariat avec le patient. Ce dernier a un rôle à jouer dans son plan d’intervention et dans le choix de ses soins.  Elle se base donc sur ce référentiel et essaie de voir comment certains éléments pourraient être adaptés, puis transférés en éducation, notamment pour le processus du plan d’intervention des élèves.

En terminant, elle rappelle que la collaboration, c’est une compétence qui s’apprend, et que de se former à collaborer est bénéfique pour tous : soi-même, les élèves, les collègues et les parents.

Voyez l’entrevue complète pour en savoir plus!

texte par Audrey Miller

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