Une école virtuelle au CSSMI

Au Centre de services scolaire de la Seigneurie-des-Mille-Îles (CSSSMI), comme dans plusieurs autres aussi, une véritable école virtuelle s’est organisée depuis la rentrée scolaire. Celle-ci permet aux enseignants ayant des conditions médicales particulières de continuer leur pratique et aux élèves ne pouvant fréquenter l’école de poursuivre leurs apprentissages.

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Au Centre de services scolaire de la Seigneurie-des-Mille-Îles (CSSSMI), comme dans plusieurs autres aussi, une véritable école virtuelle s’est organisée depuis la rentrée scolaire. Celle-ci permet aux enseignants ayant des conditions médicales particulières de continuer leur pratique et aux élèves ne pouvant fréquenter l’école de poursuivre leurs apprentissages.

Plus d’une trentaine d’enseignants, partagés entre le primaire et le secondaire, sont ainsi attitrés à l’enseignement à distance. « La majorité d’entre eux ont pu conserver leurs niveaux et matières d’enseignement. L’école s’est formée de façon spontanée. Nous ne pouvions retourner en classe, mais nous voulions participer à cette nouvelle année scolaire », raconte Sylvie De Celles, enseignante de français en 4e secondaire. Elle nous a contactés après la parution de l’article Des écoles virtuelles pour les élèves du secondaire.

Elle souhaite souligner le soutien que le groupe d’enseignants a reçu de la part des conseillers pédagogiques et des services informatiques depuis le début de l’année scolaire. Une directrice a aussi été nommée pour l’école virtuelle. « Nous avons créé une dynamique de groupe. Nous nous parlons beaucoup et nous essayons de nous coordonner le mieux possible entre enseignants. »

Quels élèves fréquentent cette école? 

« Nos élèves sont également des jeunes à risque. Soit en raison de leur propre état de santé, ou de la condition médicale d’un de leurs parents, ils ne peuvent pas aller en classe. Notre école est l’alternative pour eux. Nous visons la stabilité pour toute l’année scolaire », indique Sylvie. Bref, l’école virtuelle n’est pas une école temporaire pour les élèves qui sont en attente d’un résultat de test ou dont la classe est confinée pour 14 jours. Il y a présentement 64 élèves de niveau secondaire et 90 de niveau primaire qui fréquentent l’école virtuelle du CSSMI.

Pour cette année scolaire, l’enseignante se retrouve avec un petit groupe de 13 élèves. D’autres enseignants ont des groupes plus nombreux. « Je donne 4 périodes de cours par semaine à mes élèves. Je suis aussi disponible à tous les jours pour de l’accompagnement personnalisé et du suivi concernant les travaux de la semaine. Je n’enseigne pas de la même façon, mais je garde le rythme du programme. »

Selon elle, le principal défi est d’apprendre à connaître les élèves. Comme elle ne les a jamais rencontrés en personne, elle doit en arriver à créer un lien fort et à maintenir leur motivation à travers l’écran. Voilà pourquoi elle tente régulièrement d’organiser des échanges individuels avec eux. 

Un autre défi est de ne pas tomber dans l’isolement. « Je me rends compte à quel point mon travail d’enseignante est centré sur l’humain, avec les élèves et avec les collègues. Nous nous sommes créés une salle de profs virtuelle, ça nous permet de jaser, mais ce n’est pas pareil. Et puis, le soir, c’est important de décrocher de nos écrans pour garder l’équilibre. »

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À propos de l'auteur

Martine Rioux
Après des études en communication publique, Martine a été journaliste pour différentes publications, avant de poursuivre sa carrière comme conseillère en communications interactives chez La Capitale, groupe financier, puis chez Québec numérique, organisme dont elle a pris la direction générale avant de faire le saut comme conseillère politique au cabinet du ministre délégué à la Transformation numérique gouvernementale. Elle est aujourd'hui rédactrice en chef adjointe et chargée de projets spéciaux à l'École branchée. Son rêve : que chacun ait accès à la technologie et puisse l'utiliser comme outil d’apprentissage et d’ouverture sur le monde.

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