L’agence européenne ENISA veut s’attaquer à la cyberintimidation et au « grooming »

Les différents appareils numériques et l’omniprésence d’Internet dans la vie des enfants font en sorte qu’ils « mènent leur vie en ligne dans des contextes à la fois privé et éducationnel ». Cela n’est pas sans risque et l’ENISA, l’Agence européenne de la sécurité des réseaux et de l’information, vient de publier un rapport proposant des recommandations contre la cyberintimidation et le « grooming » en ligne.

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Les différents appareils numériques et l’omniprésence d’Internet dans la vie des enfants font en sorte qu’ils « mènent leur vie en ligne dans des contextes à la fois privé et éducationnel ». Cela n’est pas sans risque et l’ENISA, l’Agence européenne de la sécurité des réseaux et de l’information, vient de publier un rapport proposant des recommandations contre la cyberintimidation et le « grooming » en ligne (processus par lequel un adulte met un enfant en confiance afin d’en abuser sexuellement).

« Les principaux risques identifiés courus par les adolescents incluent notamment : une baisse considérable de la santé physique ou mentale, l’exposition irréversible d’informations personnelles importantes en ligne, la discrimination basée sur le comportement en ligne et l’utilisation abusive des données personnelles », mentionne-t-on dans le communiqué.

Le rapport signale notamment que les pays de l’Union européenne devraient renforcer les organismes d’application de la loi en mettant à leur disposition des connaissances et des ressources supplémentaires.

On mentionne également l’importance de l’ajout de sources de connaissances au sujet de l’utilisation d’Internet et des services en ligne. Le rapport milite en faveur de campagnes de sensibilisation dans les médias sociaux. Il fait aussi valoir que les parents et éducateurs « ont besoin de meilleures aptitudes technologiques ». Il n’est pas rare que des adolescents en sachent beaucoup plus long que leurs parents dans ce domaine!

D’ailleurs, afin d’atténuer les risques pour les adolescents, le rapport propose notamment l’utilisation de paramètres de sécurité qui leur seraient spécifiques. Des mécanismes afin de permettre la désactivation de toutes les composantes actives en ligne et des mécanismes de contrôle axés sur l’âge devraient aussi être mis en place, estime-t-on.

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À propos de l'auteur

Nathalie Côté
Nathalie est journaliste. Ses thèmes de prédilection sont la famille, l’éducation, la santé, la consommation, l’environnement et les phénomènes sociaux. Elle collabore notamment au journal La Presse.

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