Un écosystème innovant se met en place au Collège Durocher Saint-Lambert

Le Collège Durocher Saint-Lambert met en place un écosystème d’innovation à l’intérieur de l’école, tout en tissant de nouveaux liens avec la communauté d’affaires et de la recherche, et les projets se multiplient.

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Décidément, ce ne sont pas les projets qui manquent au Collège Durocher Saint-Lambert (CDSL), situé sur la rive sud de Montréal. L’établissement d’enseignement secondaire met en place un écosystème d’innovation à l’intérieur de l’école, tout en tissant de nouveaux liens avec la communauté d’affaires et de la recherche, et les projets se multiplient.

« En visant à ce que nos élèves deviennent des leaders audacieux, nous avons décidé d’aborder l’école différemment. Nous avons choisi d’en faire un lieu de convergence et de rencontres avec la communauté afin que nos élèves puissent contribuer concrètement à des projets porteurs et qu’ils aient un impact positif dans la société dès maintenant », indique Francis Roy, directeur général du CDSL.

Le projet éducatif de l’école, qui prend le nom de Lieu des possibles, est avant tout une façon d’aborder des projets pédagogiques en partenariat avec différents experts de la communauté (entrepreneurs, chercheurs ou autres). Ce projet deviendra encore plus réel au cours de l’automne 2021 alors qu’un nouveau pavillon sera inauguré sur le terrain du Collège. Celui-ci deviendra le lieu physique pour la tenue de rencontres en lien avec les projets. La construction est en cours.

3 pôles d’expertise

C’est à la suite d’une consultation, menée auprès du personnel, des élèves et de leurs parents en 2018, que le Lieu des possibles a pris forme. Trois thématiques centrales guident les projets qui voient le jour : le développement durable, la créativité et l’entrepreneuriat ainsi que le numérique.

Bien que le lieu physique se fasse encore attendre, plusieurs initiatives ont été conduites jusqu’à maintenant et de nouvelles sont déjà prévues pour la prochaine année scolaire. 

Ainsi, des élèves ont entre autres participé à un élevage de grillon avec la Fondation David-Suzuki, ils ont aidé la Fondation Gioia a développé un concept de camp pour les enfants atteints de maladie rare ou incurable, ils ont répondu à un appel à solutions du Docteur François Marquis de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont.

Chartes de l’intelligence artificielle et du développement durable

Plus récemment, trois partenariats ont été conclus avec des universités québécoises. 

Le Collège s’est associé au MILA (Institut québécois d’intelligence artificielle) et à ses collaborateurs du milieu universitaire dans le cadre d’un projet de recherche, qui s’échelonnera sur cinq ans, au sujet du développement éthique de l’intelligence artificielle dans le contexte de l’éducation au Québec. « Ce projet conduira à la rédaction d’une charte de l’usage de l’intelligence artificielle dans les écoles. Celle-ci contiendra des balises et des recommandations pour le milieu scolaire. Nos élèves prendront part aux rencontres et pourront apporter leur point de vue », fait valoir M. Roy.

D’autres élèves du CDSL collaboreront avec des étudiants du 2e cycle de l’Université de Sherbrooke dans le cadre de leur projet intégrateur pour développer une politique de développement durable qui s’appliquera ensuite dans leur établissement scolaire. Celle-ci serait d’ailleurs sur le point d’être dévoilée, selon le directeur. 

Finalement, dans le cadre du cours Pédagogies innovantes en arts visuels et médiatiques de l’Université du Québec à Montréal, le CDSL accueillera des étudiants universitaires à l’intérieur de ses murs. Leurs travaux mèneront à la conception et à la réalisation de prototypes de création ou d’activités pédagogiques innovantes en lien avec des enjeux, des défis ou des besoins formulés par des membres du personnel du Collège. 

« Nous espérons pouvoir inspirer d’autres établissements d’enseignement de partout à travers le Québec à proposer des projets concrets à leurs élèves et à tisser plus de liens avec l’écosystème autour d’eux. Ce type de collaboration est très valorisant et motivant pour les jeunes », conclut M. Roy.

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À propos de l'auteur

Martine Rioux
Après des études en communication publique, Martine a été journaliste pour différentes publications, avant de poursuivre sa carrière comme conseillère en communications interactives chez La Capitale, groupe financier, puis chez Québec numérique, organisme dont elle a pris la direction générale avant de faire le saut comme conseillère politique au cabinet du ministre délégué à la Transformation numérique gouvernementale. Elle est aujourd'hui rédactrice en chef adjointe et chargée de projets spéciaux à l'École branchée. Son rêve : que chacun ait accès à la technologie et puisse l'utiliser comme outil d’apprentissage et d’ouverture sur le monde.

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