Les TIC, les jeunes canadiens et la langue française

Un directeur et un élève du Manitoba reviennent sur leur expérience au dernier congrès de l’ACELF et parlent du français dans le numérique à l’école.

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Un directeur et un élève du Manitoba reviennent sur leur expérience au dernier congrès de l’ACELF et parlent du français dans le numérique à l’école.

L’Association canadienne d’éducation de langue française (ACELF) a tenu son 69e congrès à Québec en septembre dernier sous le thème « #franconumérique2016 ». L’événement avait différents objectifs, dont celui de s’interroger sur la place de la langue française dans le monde numérique et sur les moyens pour améliorer la technopédagogie.

Peu de temps après sa tenue, Rémi Lemoine, directeur de l’école francophone Christine-Lespérance au Manitoba, et René Piché, élève du secondaire au Centre scolaire Léo Rémillard, ont participé à une entrevue radiophonique à Radio-Canada pour parler de ce qu’ils ont retiré de leur participation.

Améliorer la technopédagogie

Lorsqu’on demande à monsieur Lemoine ce qui peut être réalisé à son avis pour améliorer la technopédagogie, il répond que les méthodes pédagogiques doivent être au cœur de toute action en ce sens. Il ne suffit pas de remplacer simplement le crayon par un ordinateur, mais d’adhérer et de mettre de l’avant des stratégies pédagogiques qui s’arriment avec l’utilisation des TIC. Il mentionne, à titre d’exemple, l’apprentissage actif, qui donne selon lui l’opportunité aux élèves de s’engager dans leurs apprentissages, de développer leur esprit critique et leur sens des responsabilités, tout en permettant une meilleure utilisation de la technologie.

Pour ce directeur d’école, il est également nécessaire d’aller chercher l’expertise des jeunes. Issus de la génération numérique, ils ont des préférences, des connaissances et des aptitudes en matière de technologies. En ce sens, ils sont à même de conseiller sur l’utilisation des TIC et peuvent constituer des mentors.

La technologie représente, pour monsieur Lemoine, une des façons concrètes d’engager les jeunes dans leurs études. Il est d’avis que l’engagement de ceux-ci peut être augmenté en utilisant davantage les TIC, par exemple en privilégiant les plateformes virtuelles, les environnements d’apprentissage, les applications et les logiciels.

Susciter l’intérêt pour l’apprentissage par l’utilisation des TIC

Quant à lui, René Piché, un jeune étudiant qui a fait partie de la délégation jeunesse de l’ACELF, croit que l’une des façons de valoriser les TIC dans le milieu francophone est de faire la promotion des outils et des applications en français, comme les sites Web de langue française. Il croit aussi qu’une des façons de susciter l’intérêt de la jeune génération pour l’apprentissage réside dans une plus grande utilisation de la technologie. Probablement représentatif de sa génération, il affirme qu’il préfère en effet ouvrir un écran qu’un livre.

L’entrevue intégrale de Radio-Canada peut être écoutée ici.

 

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À propos de l'auteur

Dominic Leblanc
Diplômé en sociologie, Dominic Leblanc est conseiller pédagogique au Service des programmes et du développement pédagogique du Cégep régional de Lanaudière à L'Assomption.

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