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Québec s’apprête à couper 800 millions $ dans son budget, dont environ 200 millions $ en éducation. Le ministère écoperait de la plus grande partie de la facture, soit environ 77 millions $ selon Le Devoir. De ce montant, 65 millions $ proviendraient des secteurs primaires et secondaires tandis que 30 millions $ seraient pris dans le réseau collégial.
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Québec s’apprête à couper 800 millions $ dans son budget, dont environ 200 millions $ en éducation. Le ministère écoperait de la plus grande partie de la facture, soit environ 77 millions $ selon Le Devoir. De ce montant, 65 millions $ proviendraient des secteurs primaires et secondaires tandis que 30 millions $ seraient pris dans le réseau collégial.

La porte-parole de la présidente du Conseil du Trésor, Michèle Courchesne, a indiqué à La Presse que cela se ferait sans toucher aux services. Comment? En prenant l’argent à même les surplus des commissions scolaires et des cégeps.

La nouvelle a engendré une levée de boucliers, dans le monde de l’éducation.  Tant du côté des syndicats que des cégeps et des étudiants, on dénonce cette décision et on doute que ces compressions puissent se faire sans affecter les services.

« Elles s’ajoutent à une première vague de compressions survenues au printemps dernier.  J’ai un fort doute que les services ne seront pas touchés étant donné que nous constatons déjà les effets de la première vague de coupes dans plusieurs commissions scolaires et collèges. Cela nous fait craindre le pire pour la suite des choses, car les compressions risquent de compromettre davantage les services aux élèves et à la population. C’est injustifiable et inacceptable », mentionne Réjean Parent, président de la Centrale des syndicats du Québec dans un communiqué.

Du côté de la Fédération des cégeps, on réclame que le gouvernement mette un terme « à l’approche yo-yo, selon laquelle les périodes de compression et de réinvestissement se succèdent les unes aux autres, rendant presque impraticable la gestion de projets et d’activités à plus long terme ».

L’Association des commissions scolaires anglophones a indiqué au Devoir que les services aux élèves pourraient difficilement être épargnés. De son côté, la Fédération des commissions scolaires du Québec n’a pas souhaité commenter. En mai, l’organisme avait dénoncé vigoureusement les compressions évaluées à 110 millions $ qu’on lui imposait alors, comme en témoigne ce reportage de Radio-Canada.

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