ANNONCE
ANNONCE

Les élèves québécois de 2e secondaire parmi les meilleurs en mathématiques

Les élèves québécois de 2e secondaire parmi les meilleurs en mathématiques - Clipart
Alors qu’on se préoccupe de la qualité des habiletés en lecture de nos élèves, les jeunes Québécois performent en mathématiques, tant au niveau canadien qu’au niveau international. En effet, selon l’enquête TEIMS 2011, ils ne sont surpassés que par 5 des 63 pays étudiés et arrivent premiers au pays.

Table des matières

Temps de lecture estimé : 3 minutes
PROPAGER VIA :
ANNONCE

Alors qu’on se préoccupe de la qualité des habiletés en lecture de nos élèves, les jeunes Québécois performent en mathématiques, tant au niveau canadien qu’au niveau international. En effet, selon l’enquête TEIMS 2011, ils ne sont surpassés que par 5 des 63 pays étudiés et arrivent premiers au pays.

L’Enquête internationale sur la mathématique et les sciences (TEIMS) 2011 a révélé que nos élèves de 2e secondaire sont particulièrement performants en mathématiques.

« La performance mérite d’être soulignée puisque les élèves ont non seulement amélioré leurs résultats par rapport aux enquêtes précédentes (2003 et 2007), mais ils se sont classés les premiers au Canada et ont obtenu des résultats nettement supérieurs à la moyenne mondiale, étant devancés seulement par cinq pays asiatiques », rappelle la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ) dans un communiqué.

Cette enquête a été réalisée auprès de jeunes de la 4e année et de la 8e année (équivalent de la 2e secondaire) de partout dans le monde. Aux deux niveaux, on retrouve les 5 mêmes pays en tête du classement : Singapour, la Corée du Sud, Hong Kong, Taïwan et le Japon.

En 4e année, on note que les Québécois rattrapent progressivement le retard important pris en 2003 par rapport à 1995, alors que les Ontariens progressent graduellement. D’ailleurs, les garçons performent significativement mieux que les filles. En 2e secondaire, Québécois (sans différence marquée entre les sexes) et Albertains ont un peu reculé, alors que les Ontariens se sont améliorés depuis 1995, mais régressent légèrement depuis 2003. Chose certain, au final, les Québécois surpassent leurs compatriotes.

Au niveau mondial, l’enquête a permis de soulever le fait qu’en général, les jeunes connaissent mieux les concepts mathématiques qu’ils ne les raisonnent.

On peut lire également dans le rapport de nombreuses données relatives à l’influence de l’environnement scolaire et de l’importance accordée à la réussite dans les différents milieux. Le Québec se classe souvent dernier au niveau

En tous, 63 pays (incluant des systèmes scolaires distincts dans certains pays, comme la partie flamande de la Belgique ou l’Irlande du Nord) ont participé, en plus de 14 entités dont 3 provinces canadiennes (Québec, Ontario et Alberta), 9 états américains et 2 émirats arabes.

À propos de l'auteur(e)
Diffusez vos nouvelles dans l'École branchée!
📝 Chaque histoire positive a le potentiel d'inspirer une innovation pour améliorer la réussite éducative. L'École branchée est VOTRE média! Profitez de ses pages virtuelles pour partager une nouvelle, faire briller les réalisations de votre milieu, proposer des idées et des ressources utiles... tout ce qui permet d'alimenter la veille professionnelle en éducation, ici et ailleurs.
Recevez l'infolettre Hebdo pour ne rien manquer des nouveautés!
NOS ANNONCEURS ET PARTENAIRES :
PROPAGER VIA :
À lire aussi
Souveraineté numérique : ce que la nouvelle politique du Québec change pour le milieu scolaire

Le gouvernement du Québec un nouvel énoncé de politique en matière de souveraineté numérique, dans lequel il affirme sa volonté de mieux contrôler ses données, ses infrastructures et ses investissements technologiques. Pour le personnel scolaire, cette orientation pourrait influencer concrètement les choix d’outils numériques et les pratiques d’approvisionnement dans les prochaines années.

Lire la suite
Clair 2026 – Amplifier l’humain grâce à l’agentivité et la coéducation

Le 15e anniversaire du colloque « Clair – Voir l’éducation autrement » a permis de rappeler l’importance de réconcilier les outils technologiques avec l’essence même de l’humanité. Entre rigueur scientifique et récits de terrain, la conférencière Stéphanie Dionne a démontré, sous les projecteurs de cette tribune acadienne, que la technologie, loin d’être une fin, doit devenir le levier d’une « humanité augmentée », au service du bien-être et de la réussite des élèves et permettant de solidifier le pont entre l’école et la famille. Retour sur ses propos.

Lire la suite

Connectez-vous!