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À Montréal, près d’un jeune sur quatre quitte l’école sans diplôme. Dans l’ensemble de la province, le taux de décrochage en 2009-2010 était de plus de 17 %. La problématique est plus importante chez les garçons, alors qu’un sur cinq abandonne l’école sans diplôme.
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À Montréal, près d’un jeune sur quatre quitte l’école sans diplôme. Dans l’ensemble de la province, le taux de décrochage en 2009-2010 était de plus de 17 %. La problématique est plus importante chez les garçons, alors qu’un sur cinq abandonne l’école sans diplôme.

Cette semaine, plus de 1000 activités seront organisées à travers la province dans le cadre des Journées de la persévérance scolaire. L’objectif : « mettre en lumière tous les petits et grands gestes qui peuvent avoir un effet positif sur la persévérance et la réussite scolaire des jeunes ». Les internautes sont notamment invités à remplacer, sur les réseaux sociaux, leur photo de profil ou leur avatar par un ruban vert et blanc, symbole de persévérance.

De plus, Catherine Jasmin, raccrocheuse et mère de famille, participera à différentes activités et produira de courts reportages vidéo qui seront diffusés sur les réseaux sociaux, notamment sur la page Facebook de Réseau réussite Montréal.

La semaine se veut un moment fort pour sensibiliser la population, mais, comme le rappelle le slogan, « chaque jeune a besoin d’encouragements chaque jour ». « On sous-estime souvent le pouvoir qu’un simple petit mot d’encouragement peut avoir sur un enfant de notre entourage », indique Catherine Jasmin, ambassadrice de l’événement, dans un communiqué. Il s’agit d’un facteur de protection parmi d’autres qui font grimper les chances, pour un jeune, de terminer ses études.

Les conséquences du décrochage scolaire sont grandes, tant pour le jeune concerné que pour la société. Ce phénomène coûterait 1,9 milliard de dollars en taxes et impôts perdus, en services sociaux additionnels et en coûts de raccrochage selon une étude du groupe d’action sur la persévérance et la réussite scolaire. Les non-diplômés participeraient moins aux élections, ont un revenu annuel inférieur, un taux de chômage plus élevé, un risque de dépression accru et une espérance de vie plus courte, signale-t-on.

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