Souvent, on parle de criminalité sur Internet en enseignant aux jeunes comment s’en protéger. Il semble qu’il soit maintenant nécessaire de parler aussi de l’envers de la médaille afin d’empêcher les jeunes de devenir eux-mêmes des criminels du Web, comme c’est le cas dans la nouvelle aujourd’hui :

Selon le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ), les deux garçons de 14 et 15 ans de même qu’une adolescente de 16 ans pourraient faire face à des accusations de complot pour meurtre.

Source : Radio-Canada

Les activités du jour sont simples, mais amèneront les élèves à comprendre que ce qui est interdit par la loi dans la vie l’est aussi sur Internet. Ils identifieront aussi les différentes formes de cybercriminalité.


Objectifs

À la fin des activités, l’élève sera capable de :
– connaître et expliquer les différents types de cybercrimes;
– réfléchir à la façon dont ils réagiraient s’ils étaient témoins d’un cybercrime;
– comprendre que la loi s’applique également aux actions commises sur Internet.


Suggestions d’activités

ACTIVITÉ 1 : La cybercriminalité

La cybercriminalité, c’est sérieux. Selon le Service de police de la Ville de Montréal, voici les principaux types de cybercrimes sur lesquels les policiers enquêtent :
Crimes contre la personne
Leurre
Pornographie juvénile
Harcèlement
Extorsion
Menaces
Faux messages
Propagande haineuse
Intimidation
Libelle diffamatoire
Incitation au suicide
Crimes contre la propriété
Usage non autorisé d’un ordinateur
Fraude
Virus informatique
Suggérez à vos élèves, par groupes de 2, de choisir l’un de ces cybercrimes, de faire des recherches sur le sujet et de l’expliquer au reste de la classe. N’oubliez pas que nul n’est censé ignorer la loi!

ACTIVITÉ 2 : Prendre position

Une fois que les élèves sont suffisamment documentés, invitez les à exprimer leur opinion sur la situation suivante :
Ils sont sur Facebook un soir quand ils lisent cette publication d’un de leurs camarades :
« Ce prof-là, il m’énerve, je vais le tuer! »
Comment réagiraient-ils?
« Dire qu’on veut tuer quelqu’un, ça ne veut pas dire qu’on va le faire, ce n’est pas grave! C’est juste pour rire! »
Que pensent-ils de cette affirmation?
Réagiraient-ils différemment s’ils ne connaissaient pas du tout la personne qui profère ces menaces? Craindraient-ils plus que le geste soit véritablement posé?
Il s’agit ici de les amener à réaliser qu’on ne peut jamais être vraiment sûr des vraies intentions de la personne qui dit ou écrit de telles choses.

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