Meilleurs lecteurs à 15 ans, plus instruits et plus riches à 25 ans

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Une étude récente montre que les jeunes qui affichaient des niveaux supérieurs de compétence en lecture à 15 ans avaient des niveaux plus élevés de scolarité et de revenu à l’âge de 25 ans que ceux des jeunes dont les niveaux de compétence étaient plus faibles.

Cette analyse, partie intégrante de l’Enquête auprès des jeunes en transition, vise à cerner les différences dans les parcours de vie qui sont associées aux niveaux de compétence en lecture à 15 ans. On a croisé le niveau de compétence en lecture à 15 ans, tel qu’il a été mesuré par le Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA) en 2000, avec les données de l’enquête concernant les études, le marché du travail, le revenu et la fondation d’une famille.

On découvre ainsi une relation claire entre le niveau de compétence en lecture à 15 ans et le plus haut niveau de scolarité atteint 10 ans plus tard. En effet, les jeunes ayant un haut niveau de compétence en lecture étaient deux fois plus susceptibles d’être toujours aux études à 25 ans que ne l’étaient les jeunes ayant obtenu des scores inférieurs

On note aussi un écart global de 10 % entre le revenu annuel moyen des jeunes les plus faibles en lecture à 15 ans et celui des plus forts, s’élevant respectivement à 39 902 $ et 44 155 $ en 2009.

Pour en savoir plus, consultez le communiqué de Statistique Canada.

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Audrey Miller est directrice générale et éditrice de L’École branchée. Détenant une formation de 2e cycle en technologies éducatives et un bacc en communication publique, elle a participé depuis 1998 à la mise sur pied de nombreuses initiatives destinées à stimuler le développement professionnel des enseignants en lien avec le numérique et l’innovation pédagogique, telles EdCamp Québec et les CréaCamps. Elle est vice-présidente de l'AQUOPS, secrétaire du conseil d’administration de l’Association Edteq, membre du comité #Francosphère de l'ACELF et chargée de projet chez Québec numérique.