Des sites fermés pour protester

La version anglaise de l’encyclopédie libre Wikipédia a été fermée toute la journée, hier, afin de protester contre deux projets de lois américains : Stop Online Piracy Act (SOPA) et PROTECT IP Act (PIPA). Selon la directrice générale de la Fondation Wikimedia, Sue Gardner, ces deux lois « endommageraient gravement l’Internet libre et ouvert, dont Wikipédia ».

Publié le :

Classé dans :
LIRE CET ARTICLE EN :

Traduction anglaise automatisée - des erreurs (parfois hilarantes) peuvent se glisser! 😉

La version anglaise de l’encyclopédie libre Wikipédia a été fermée toute la journée, hier, afin de protester contre deux projets de lois américains : Stop Online Piracy Act (SOPA) et PROTECT IP Act (PIPA). Selon la directrice générale de la Fondation Wikimedia, Sue Gardner, ces deux lois « endommageraient gravement l’Internet libre et ouvert, dont Wikipédia ».

« Je nourris l’espoir que les internautes comprendront que nous le faisons pour nos lecteurs. Nous soutenons le droit de chacun à la liberté d’opinion et à la liberté d’expression. Nous estimons que tout le monde devrait avoir accès à du matériel éducatif pour un large éventail de sujets, même s’ils ne peuvent pas le payer. Nous croyons à un internet libre et ouvert où l’information peut être partagée sans entrave. Nous croyons que des propositions de loi telles que SOPA ou PIPA, ou d’autres lois similaires en cours de discussion à l’intérieur ou à l’extérieur des États-Unis, ne font pas avancer les intérêts du grand public », écrit Mme Gardner.

D’autres sites ont également suivi le mouvement, soit en fermant leur site ou en affichant des bannières de protestation. Ils seraient plus de 7000 sites à protester d’une manière ou d’une autre selon le site Huffington Post.  Parmi ceux-ci, on retrouve Google, Reddit, WordPress et Mozilla. Au Québec, notons la participation de la plateforme de microblogage Identi.ca.

« Si la législation controversée venait à être adoptée, de nombreux sites Internet pourraient être tenus responsables des violations de droits d’auteurs commis par leurs utilisateurs. Les sites coupables, même ceux basés à l’extérieur des États-Unis, pourraient être bloqués par les fournisseurs d’accès américains et retirés des moteurs de recherche. De plus, les annonceurs d’un site Internet accusé de piraterie seraient également tenus de retirer leur publicité », explique Julien Brault, blogueur sur Les Affaires.com.

Le PIPA doit être soumis au vote du sénat le 24 janvier. Toutefois, en raison des nombreuses critiques, il risque de ne pas être adopté, rapporte le site Politico.

À lire aussi :

Droit d’auteur et Internet : l’éthique en classe

Naviguer en toute légalité

Des entreprises s’allient pour protéger les enfants

Vos commentaires sur l'article

Pour commenter cet article et y ajouter vos idées, nous vous invitons à nous suivre sur les réseaux sociaux. Tous les articles y sont publiés et il est possible de commenter directement sur Facebook, Twitter ou LinkedIn.

Publicité par Google


À propos de l'auteur

Nathalie Côté
Nathalie est journaliste. Ses thèmes de prédilection sont la famille, l’éducation, la santé, la consommation, l’environnement et les phénomènes sociaux. Elle collabore notamment au journal La Presse.

Ces textes pourraient aussi vous intéresser :

Quelques annonces

Vous avez une nouvelle à nous communiquer?

Écrivez-nous sans tarder à info@ecolebranchee.com

Vous pouvez aussi publier votre propre texte!
Faites connaître votre projet pédagogique ou partagez vos idées via nos sections Opinion, Témoignages ou Communiqués! Voici comment faire!

Recevez les nouvelles de l’École branchée

L‘École branchée | Hebdo, la publication qui alimente votre boîte courriel pour que vous ne manquiez rien!