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PISA 2012 : Les jeunes canadiens performent en mathématiques, science et lecture

Dans un rapport de près d’une centaine de pages rendu public le 3 décembre 2013, l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) fait ressortir les résultats de l’étude PISA, exposant le rendement des jeunes de 65 pays ayant participé à cette étude internationale, dont le Canada.
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Table des matières

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Dans un rapport de près d’une centaine de pages rendu public le 3 décembre 2013, l’OCDE  (Organisation de coopération et de développement économiques) fait ressortir les résultats de l’étude PISA, exposant le rendement des jeunes de 65 pays ayant participé à cette étude internationale, dont le Canada.

Les résultats internationaux de cette étude triennale menée auprès de plus d’un demi-million d’élèves sont accessibles dans le rapport (anglais seulement) PISA 2012. Depuis 2000, ce Programme international pour le suivi des acquis (PISA) des élèves rend aussi possible la publication, dans un rapport distinct, des données canadiennes recueillies grâce à la participation de 21 000 élèves de 15 ans, provenant de 900 écoles réparties dans toutes les provinces de notre pays.

Trois matières font l’objet de l’étude : les mathématiques, la lecture et les sciences. Les résultats canadiens sont encourageants. En effet, les conclusions placent les élèves du Canada parmi les jeunes les plus performants aux divers tests prodigués. En mathématiques, le Canada se classe 10e sur 65, alors qu’en science, il occupe le 8e rang. C’est en lecture que les résultats s’avèrent les plus élevés : les jeunes Canadiens apparaissent en cinquième place.

Ces performances ne permettent toutefois pas au Canada de s’asseoir sur ses lauriers « académiques ». En effet, malgré des résultats satisfaisants, lorsqu’on observe la courbe d’évolution des résultats canadiens, on constate que celle-ci, dans le domaine de la mathématique, est descendante, de même que la courbe des disciplines scientifiques. En lecture, le pays conserve toutefois le statu quo. Dans ce contexte, le Conseil des ministres de l’Éducation (CMEC), composé  de membres des diverses provinces, se donne comme mandat de rehausser les performances des jeunes, en outre en analysant comment améliorer la numératie. Cela dit, les élèves québécois se démarquent de leurs pairs canadiens en mathématiques, étant les seuls à surpasser la moyenne canadienne et arrivant immédiatement après la Chine, Singapour, Hong Kong, la Corée et le Japon dans le découpage mondial par provinces (graphique 1.1., page 20 du rapport canadien).

Par ailleurs, le sexe des élèves semble jouer un rôle sur les apprentissages. Les filles réussissent mieux en lecture de manière générale, quelle que soit leur provenance. Pour ce qui est des garçons, ils surpassent les élèves de genre féminin en mathématiques. De leur côté, les sciences ne s’avèrent l’apanage d’aucun de ces groupes en particulier.

D’autres constats, mis de l’avant dans la table des matières du rapport canadien, pourront intéresser les pédagogues et les parents. Prenez connaissance du rapport canadien et du rapport international ou visitez le site du Conseil des ministres de l’Éducation pour accéder à davantage d’information, aux faits saillants, à une présentation PowerPoint et à une foire aux questions.

Fait intéressant, depuis les débuts des tests PISA en 2000, seulement 5 pays ont toujours eu des notes au-dessus de la moyenne mondiale dans tous les tests, soit la Finlande, la Corée du Sud, le Canada, la Nouvelle-Zélande et l’Australie.

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