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La CSMB introduira massivement les caméras de surveillance dans ses écoles

S’il n’est pas rare de voir des caméras de surveillance dans certaines écoles vivant des problèmes particuliers, voilà qu’on commence à les déployer massivement. Par exemple, d’ici 3 ans, la CSMB vise à en installer près de 1000 dans ses établissements. L’objectif poursuivi : réduire la violence.
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S’il n’est pas rare de voir des caméras de surveillance dans certaines écoles vivant des problèmes particuliers, voilà qu’on commence à les déployer massivement. Par exemple, d’ici 3 ans, la CSMB vise à en installer près de 1000 dans ses établissements. L’objectif poursuivi : réduire la violence.

Le quotidien La Presse l’annonçait le 24 septembre dernier. « La commission scolaire Marguerite-Bourgeoys (CSMB), dans la région de Montréal, aura ses élèves à l’œil. D’ici trois ans, 895 nouvelles caméras à la fine pointe de la technologie seront installées dans 80 écoles. C’est plus de 35 caméras par établissement secondaire, et au moins 6 par école primaire. Une mesure d’une rare ampleur dans le milieu scolaire québécois. »

La vidéosurveillance existe depuis plusieurs années dans le domaine de l’éducation, particulièrement au secondaire et aux niveaux supérieurs. Ses effets ne sont pas que bénéfiques, puisqu’on a noté, aux Etats-Unis par exemple, que la violence se déplaçait souvent simplement dans d’autres endroits ou à l’extérieur de l’école, ne réglant pas le problème. Ceci dit, comme expliqué dans l’article de La Presse par la Fédération québécoise des directions d’établissement d’enseignement, on espère que leur présence aide à contrôler la violence, le vandalisme et la drogue dans les milieux où l’éducation est censée être la priorité. Elles viseront avant tout les portes d’entrée principales, les cafétérias, le secteur des casiers et les déclencheurs d’alarmes d’incendie.

L’arrivée de la vidéosurveillance dans les écoles est une bonne occasion de sensibiliser les élèves aux problèmes d’éthique qui peuvent survenir lorsque les gens sont filmés dans les lieux publics. Certes, il y a des avantages, mais qu’en est-t-il de la vie privée? Profitez-en pour en discuter en grand groupe en trouvant des points positifs et négatifs. Prenez aussi connaissance avec les élèves du projet Sous-surveillance, qui consiste à répertorier les caméras de surveillance de certaines grandes villes françaises. Au final, invitez-les à dire s’ils sont plutôt d’accord ou plutôt en désaccord avec le tout. Profitez-en pour réaliser un sondage et analyser les résultats.

Pour d’autres bonnes idées d’exploitation pédagogique de ce thème, consultez la fiche d’activités correspondante sur le site SCOOP! Apprendre avec l’actualité (sur abonnement), un service de l’organisme L’École branchée (tout comme l’Infobourg!).

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