Les élèves canadiens de 15 ans : 3e au monde en résolution de problème selon PISA

Le résultat s’appuie sur les performances du Canada au Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA) de l’année 2012, dont le rapport a récemment été publié par le CMEC dans sa série L’évaluation… ça compte!

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Le résultat s’appuie sur les performances du Canada au Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA) de l’année 2012, dont le rapport a récemment été publié par le CMEC dans sa série L’évaluation… ça compte!

Seuls la Corée et le Japon ont devancé le Canada à la dernière évaluation du PISA. En effet, les élèves canadiens ont performé bien au-dessus de la moyenne de l’OCDE en matière de résolution de problèmes. Plus de 85 % d’entre eux ont ainsi atteint le niveau de compétence de base en résolution de problèmes, soit près de 7 % de plus que la moyenne des pays membres de l’OCDE.

Une variation marquée à l’échelon provincial

Les élèves de la Colombie-Britannique se sont nettement démarqués au sein du pays, alors que le Québec, l’Alberta et l’Ontario affichent un score correspondant à la moyenne nationale.

Toutefois, les provinces ayant obtenu les résultats les plus bas affichent des écarts moins importants entre les élèves dits « très performants » et « peu performants  ».

Les garçons devant les filles

Au Canada, les garçons performent mieux que les filles en résolution de problèmes. Leur avance ne se forge cependant qu’à cinq points sur leurs compagnes. L’écart monte à 10 points en mathématiques, une discipline très liée à la résolution de problèmes. À l’opposé, en lecture, les filles dépassent nettement leurs compagnons avec une avance de plus de 35 points.

Le système scolaire francophone légèrement moins performant

Les élèves canadiens issus de systèmes scolaires francophones sont moins nombreux à atteindre le niveau de compétence minimum que ceux des systèmes anglophones. D’ailleurs, il n’y a qu’au Québec que le rendement des établissements scolaires francophones est généralement le plus fort. Partout ailleurs au Canada, les établissements scolaires francophones tirent plutôt de la patte derrière les établissements anglophones.

 

Pourquoi la résolution de problèmes?

La résolution de problèmes a été évaluée pour la première fois par le PISA en 2003. Elle a donc été ajoutée aux domaines déjà évalués : les mathématiques, la lecture et la science. Le PISA a ajouté cette discipline afin de mesurer la capacité des élèves à transférer les compétences et connaissances acquises en relevant des défis réels. Ainsi, ceci permet d’offrir un aperçu de la capacité des élèves à établir un lien entre les connaissances et processus reliés à certaines matières et la résolution de problématiques variées.

Le PISA 2012 confirme d’ailleurs qu’il est important que les systèmes scolaires continuent d’inculquer aux élèves des connaissances et compétences qui dépassent les disciplines scolaires de base. Pour résoudre des problèmes, les élèves doivent tirer profit de toutes leurs connaissances et compétences et les employer de la bonne façon. L’OCDE est ainsi consciente que les élèves, ayant grandi dans un monde en constante évolution, devront désormais être aptes à régler des problèmes en tout genre lorsqu’ils atteindront le marché du travail.

Au Canada, les résultats du rapport du CMEC le montrent : « les élèves canadiens sont bien préparés pour affronter les situations multiples pour lesquelles aucune solution de routine n’a été apprise à l’école. »

Pour ceux qui sont curieux, il est possible d’essayer de répondre à quelques questions types de l’évaluation du PISA (seulement en anglais).

 

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À propos de l'auteur

Laurence Richard
Laurence est étudiante en journalisme dans le programme Art et technologie des médias au cégep de Jonquière. Elle est tutrice de français pour les étudiants qui ont des difficultés. Elle rédige aussi dans le Webzine « La cerise » du cégep : http://lacerise.ca/author/laurencerichard/

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