ANNONCE

Le monde au bout du crayon

Portneuf - François Couture est directeur adjoint à l’école secondaire Donnacona. Comme ancien enseignant, il a toujours été à l’affût des nouvelles technologies qui peuvent bonifier l’enseignement. Lorsqu’il a entendu parler du tableau blanc interactif, il a immédiatement voulu en savoir plus, puis il l’a adopté.

Publié le :

Classé dans :
LIRE CET ARTICLE EN :

Traduction anglaise automatisée - des erreurs (parfois hilarantes) peuvent se glisser! ;)

Marquer comme favori (0)

Portneuf – François Couture est directeur adjoint à l’école secondaire Donnacona. Comme ancien enseignant, il a toujours été à l’affût des nouvelles technologies qui peuvent bonifier l’enseignement. Lorsqu’il a entendu parler du tableau blanc interactif, il a immédiatement voulu en savoir plus, puis il l’a adopté.

« Avec ce nouvel outil, le monde est au bout du crayon de l’enseignant. Le monde est accessible directement à partir de la salle de classe. Les possibilités sont infinies. C’est incroyable », soutient M. Couture.

Branché directement à un ordinateur et à un projecteur, le tableau blanc interactif est un écran d’ordinateur géant sur lequel l’enseignant agit à l’aide d’un stylet qui reproduit les actions d’une souris et permet d’écrire comme sur un tableau de classe régulier, mais avec toutes les fonctionnalités de l’ordinateur en prime, accès à Internet inclus.

Depuis décembre 2008, l’école secondaire Donnacona compte 11 tableaux Activboard. Tous les niveaux sont touchés, de même que tous les départements. M. Couture envisage déjà le jour où toutes les classes pourront avoir leur tableau. Il a même initié un achat regroupé de plus de 40 tableaux, afin que d’autres écoles de la Commission scolaire de Portneuf puissent s’équiper elles aussi, et planifié des sessions de formation pour les utilisateurs d’Activboard.

« Le tableau rend la classe interactive. Oui, il permet à l’enseignant d’offrir un enseignement plus concret, mais en plus, il stimule définitivement la participation des élèves. Je connais des jeunes qui ne participaient jamais en classe. Maintenant, ils sont toujours prêts à aller au tableau », poursuit M. Couture.

Il est convaincu que personne ne voudrait revenir en arrière dans son école. « Je ne reçois que des commentaires positifs. Les enseignants ont même commencé à s’échanger du matériel entre eux afin de bonifier le matériel créé par chacun. »

D’ailleurs, il considère que la possibilité d’enregistrer tout ce qui est écrit au tableau, plutôt que d’effacer comme cela doit être fait avec le traditionnel tableau vert, est l’un des principaux avantages du tableau blanc interactif. « Toutes les informations sont enregistrées. L’enseignent peut y revenir à tout moment et bonifier ce qui a déjà été fait, plutôt que de recommencer à zéro à chaque fois », dit-il.

De plus, il est impressionné par les fonctionnalités offertes pour l’enseignement des mathématiques et des sciences. « Cela n’a jamais été aussi simple de tracer des objets, de les transformer, de les faire bouger. Cela n’a jamais été aussi facile de concrétiser des notions, de décortiquer des mouvements, de faire vivre des objets. »

Par Martine Rioux

*Note aux lecteurs : De Marque, éditeur de l’Infobourg, est revendeur du tableau blanc interactif Activboard.

Vos commentaires sur l'article

Pour commenter cet article et y ajouter vos idées, nous vous invitons à nous suivre sur les réseaux sociaux. Tous les articles y sont publiés et il est aussi possible de commenter directement sur Facebook, Twitter ou LinkedIn.

Vous avez une nouvelle à nous communiquer ou souhaitez publier un témoignage?

Faites connaître votre projet pédagogique ou partagez vos idées via nos sections Opinion, Témoignages ou Communiqués! Voici comment faire!

Vous aimez ce que vous lisez?

Abonnez-vous et recevez les 3 prochains numéros du magazine École branchée (imprimé ou numérique, français ou anglais) en plus de nos dossiers exclusifs en ligne!

En savoir plus >

À propos de l'auteur

Martine Rioux
Martine Rioux
Après des études en communication publique, Martine a été journaliste pour différentes publications, avant de poursuivre sa carrière comme conseillère en communications interactives chez La Capitale, groupe financier, puis chez Québec numérique, organisme dont elle a pris la direction générale avant de faire le saut comme conseillère politique au cabinet du ministre délégué à la Transformation numérique gouvernementale. Elle est aujourd'hui rédactrice en chef adjointe et chargée de projets spéciaux à l'École branchée. Son rêve : que chacun ait accès à la technologie et puisse l'utiliser comme outil d’apprentissage et d’ouverture sur le monde.

Recevez l'infolettre Hebdo

Recevez l'Info #DevProf et l'Hebdo pour ne rien manquer des nouveautés de l'École branchée!





Ces textes pourraient aussi vous intéresser :