#Clair2020, presque comme si vous y étiez

Je vous emmène avec moi au colloque annuel Clair – Voir l’éducation autrement. Revoici quelques grands moments que j’ai retenus de l’édition 2020 de cette rencontre néo-brunswickoise qui semble avoir le don de transformer tous ceux qui y passent!

En tant que partenaire médiatique, L’École branchée a capté sur le vif quelques moments clés de ces trois jours. Je voulais tout d’abord préparer un article très formel, axé sur les faits, mais j’ai rapidement compris que c’était impossible. J’y vais donc de façon plus personnelle pour vous partager mon vécu et les moments forts, en plus de mettre en contexte les entrevues que nous avons réalisées en direct. C’était ma 4e participation. 

Le protocole d’ouverture

Le jeudi soir, c’est la cérémonie protocolaire, où les discours d’ouverture se succèdent. J’y ai retenu que le ministre de l’Éducation et de la Petite Enfance du Nouveau-Brunswick, M. Dominic Cardy, veut faire de ce système d’éducation le meilleur au monde, rien de moins!

Aussi, ces paroles du directeur général du District scolaire francophone du Nord-Ouest m’ont beaucoup interpelée.

Au laboratoire créatif

Pour débuter la journée du vendredi, nous avons visité le laboratoire créatif du Centre d’apprentissage du Haut-Madawaska, un lieu où les élèves peuvent venir créer au-delà de leur imagination. D’ailleurs, ils étaient nombreux à nous présenter leurs projets.

D’ailleurs, les jeunes Luca et Nathan nous présentent avec fierté leur projet en lien avec la domotique. 

Une visite du ministre de l’Éducation du N.-B.

Nous avons eu l’occasion de discuter quelques minutes avec M. Dominic Cardy, ministre de l’Éducation et de la Petite Enfance du Nouveau-Brunswick, qui valorise le travail des enseignants auprès des jeunes. Il souligne l’importance de leur permettre de prendre des risques afin de se réaliser. 

Défi relevé pour une première participation!

Nous avons demandé à Frédéric Côté, enseignant de mathématique au Séminaire St-François que nous avons déjà rencontré dans sa classe ici, ce qu’il pensait de sa première expérience à Clair. D’ailleurs, il avait reçu comme défi de dire pendant son entrevue « club de curling Victoria » et « mon chum Dave ». Voyez s’il a réussi 🙂

Les riches occasions de discussion lors du barcamp

Pendant le barcamp, une session où des locaux sont mis à la disposition des participants pour qu’ils puissent se rassembler et discuter de sujets qu’ils ont préalablement choisis et annoncés, Manon Richardson, enseignante à l’école Camille-Vautour, située à Saint-Antoine non loin de Moncton, nous parle de l’intérêt de suivre la progression des apprentissages de ses élèves avec une approche pédagogique entrepreneuriale.

À la fin du barcamp, mon collègue Maxime et moi partageons nos impressions et constats suivant la discussion que nous avons menée autour de l’éducation aux médias

Un moment fort : la session Ignite

Un des moments forts chaque année est la session Ignite, où 6 personnes prennent tour à tour la scène le temps d’une présentation éclair de 6 minutes 20 secondes top chrono (avec 20 diapos de 20 secondes chacune) sur un thème donné. Cette année, le thème était : Qu’est-ce qu’on fait maintenant? 

La session au complet : 

Juste après, nous avons attrapé les 6 présentateurs encore fébriles! Natacha Vautour, Maxime Pelchat, Guy April, Mélanie Bronsard, Philippe Picard et Gérald Arsenault nous livrent leurs impressions et leurs émotions.

Du talent à revendre!

Samedi matin, c’est la conclusion de l’événement. C’est André Gobeil, directeur du Cégep de Chicoutimi, qui a réveillé la foule en lui en mettant plein les yeux côté innovation et éducation. 

Nous l’avons rencontré à sa sortie de scène. 

Juste après ce témoignage stimulant, un intermède musical a permis aux participants de découvrir le talent de Myra Auvergnat-Ringuette, enseignante de 1re année à l’Externat St-Jean-Berchmans à Québec, qui a accepté de remplacer (à 45 minutes d’avis!) un élève malade. Voici sa prestation, où elle a joué l’une de ses compositions personnelles  (créée suite à son passage à Clair l’an dernier)… puis sa réaction ensuite!

Des adieux touchants

Juste après la pause, c’est Éric Tremblay, enseignant de 6e année, qui a livré un très vibrant témoignage sur son parcours, ses erreurs, ses réflexions et la poursuite de son bonheur personnel. Il a conclu en annonçant sa « retraite » officielle de la scène publique, lui qui a écrit au blogue des profs du Journal de Montréal, été chroniqueur à l’émission Entrée principale à Radio-Canada, rédacteur à l’École branchée et bien plus, afin de se consacrer à son univers pédagogique.

À écouter sans tarder : 

À l’an prochain!

Finalement, nous avons capté ce moment précieux avec Roberto Gauvin, l’un des initiateurs du colloque Clair, qui prend d’ailleurs sa retraite officielle à la fin de l’année scolaire en cours, et Claudine Dionne, directrice du Centre d’apprentissage du Haut-Madawaska, lors de cet instant où tout le monde se dit au revoir avant de reprendre la route.

Et voilà 🙂



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