« Avec le numérique, rien n’est perdu, tout est matière à réinvestissement! »

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À l’occasion du colloque #Clair2018, nous avons rencontré Manon Légaré, enseignante de sixième année dans un programme d’anglais intensif à l’école Les Prés-Verts de la Commission scolaire de la Capitale.

Du 25 au 27 janvier, L’École branchée était à Clair au Nouveau-Brunswick. C’est dans cette petite école au grand coeur, le Centre d’apprentissage du Haut-Madawaska (C@HM) que se tient le colloque annuel CLAIR – Voir l’éducation autrement. Plus de 325 personnes s’y sont réunies, en plus des presque 200 élèves.

Nous avons eu le plaisir de rencontrer Manon Légaré, enseignante de sixième année. D’entrée de jeu, elle nous révèle qu’elle a toujours aimé travailler différemment, et c’est ce qui l’a amenée au colloque CLAIR. Elle apprécie y voir la diversité des outils disponibles aux laboratoires du C@HM et, par-dessus tout, comment les jeunes en tirent profit pour apprendre. Elle souhaiterait que ce soit la réalité de toutes les écoles!

Manon enseigne avec une pédagogie ouverte. Elle accompagne ses élèves dans la construction de leurs apprentissages à travers la réalisation de différents projets. D’un théâtre de marionnettes aux outils technologiques, tout est en place pour faciliter la construction des connaissances de ses élèves. Cette année, elle a même inscrit une douzaine de ses élèves à un concours de programmation organisé par la commission scolaire.

Elle développe au quotidien leur autonomie et leur engagement en créant des situations invitant à la collaboration et à la créativité. Dans sa classe, on retrouve par exemple une équipe d’auto-correcteurs pour enrichir le travail des élèves ainsi qu’une équipe de support et d’appui pour la technologie. Pour elle, tout est matière à réinvestissement. C’est si simple de retravailler son contenu avec la technologie, rien n’est perdu. Elle encourage ses élèves à présenter et à communiquer leurs connaissances et leurs projets devant les autres et à publier en ligne ce qu’ils ont réalisé et appris. C’est d’ailleurs une façon, constate-t-elle, de les amener naturellement à rendre un travail de qualité.

À la fin de l’entrevue, elle partage avec nous l’un de ses rêves, qui est d’ouvrir la porte de son local de classe pour travailler en interclasse avec ses élèves, en plus d’inviter davantage la communauté. On lui souhaite de réaliser sa classe de rêve!

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