Cultiver sa propre flamme pour mieux entretenir celle des élèves

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À l’occasion du colloque #Clair2018, nous avons rencontré Jonathan Cyr, enseignant en Ontario qui est aussi un ancien élève du Centre d’apprentissage du Haut-Madawaska (CAHM). Il nous parle de bien-être des élèves et nous révèle son équation pédagogique gagnante!

Du 25 au 27 janvier, L’École branchée était à Clair au Nouveau-Brunswick. C’est dans cette petite école au grand coeur, le Centre d’apprentissage du Haut-Madawaska (CAHM), que se tient le colloque annuel CLAIR – Voir l’éducation autrement. Plus de 325 personnes s’y sont réunies, en plus des presque 200 élèves.

Jonathan Cyr est un ancien élève du Centre d’apprentissage du Haut-Madawaska (CAHM). Aujourd’hui, il est enseignant d’anglais à l’école Mauril-Bélanger, au Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario (CEPEO). Il joue également le rôle de « lead en numératie » pour aider ses collègues avec de nouvelles façons d’aborder les mathématiques en classe. Nous avons eu la chance de nous entretenir avec lui. Vous l’entendrez partager son expérience en tant qu’élève au CAHM et de sa flamme pour l’apprentissage. Vous verrez que cette flamme a clairement été allumée par l’essence même de cette petite école du Nouveau-Brunswick, elle qui a aussi influencé la vision de ce jeune pédagogue.

Vers une pédagogie englobante

Jonathan nous présente son équation pédagogique : BE + PC – PUT

Le bien-être (BE) est ce qui cultive l’amour d’apprendre et qui nourrit le lien d’appartenance. Il l’additionne à la pédagogie citoyenne (PC), qui pour lui comprend l’innovation sociale et les valeurs de la citoyenneté. Il prend finalement soin de soustraire la Pédagogie Unilatérale Traditionnelle (PUT). Son hypothèse, c’est qu’une pédagogie englobante comme celle proposée dans cette équation, lorsqu’elle est vécue dans un continuum scolaire, va contribuer à former des individus qui sont davantage préparés à affronter les défis qui l’attendent.

Pour terminer, il encourage chaque enseignant à se questionner sur ce qu’il souhaite cultiver chez ses élèves, en se demandant comment il le cultive d’abord en lui. Il invite à accepter la prise de risque et l’ambiguïté et à sauter! Après tout, les grands succès et les grandes réalisations ne se font pas en restant assis.

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