Le AppJam des écoles d’Ottawa : libre cours aux talents de conception des élèves

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C’est hier qu’avait lieu la conclusion du 3e AppJam, un concours de création d’applications mobiles par les élèves des écoles secondaires de la région d’Ottawa qui leur permet à la fois de laisser libre cours à leur créativité et de se mettre en relation avec d’éventuels employeurs.

MaTechno.me est un programme administré par le Réseau d’Ottawa pour l’éducation (ROPE). Il chapeaute annuellement le concours AppJam.

Ce concours, qui a vu le jour en 2012, permet aux élèves des écoles secondaires d’Ottawa de laisser libre cours à leurs talents en conception d’applications. « Les élèves – et tout particulièrement les filles – commencent à se désintéresser du domaine de la technologie dès la 9e année, a déclaré Steven Evraire, directeur de MaTechno.me.  Au cours des deux premières années d’AppJam, à peine 10 % des candidats étaient des filles; cette année, il y en a 36 % – ce qui est sensiblement supérieur à la proportion de femmes que l’on retrouve dans l’industrie, soit 20 %. » En cette 3e édition, les responsables ont noté une augmentation de la participation des filles, prouvant selon eux qu’elles s’intéressent davantage à la technologie si elles suivent des cours dans ce domaine à l’école secondaire.

L’équipe MaTechno.me a choisi quinze équipes finalistes parmi les soumissions d’applications reçues via son site Web. Ces dernières ont eu la chance de présenter leurs applications lors du AppJam 2014, tenu hier à l’occasion de la Conférence annuelle du jeu vidéo d’Ottawa. Au cours de l’événement, les membres du jury ont circulé dans les allées, échangé avec les participants, et jugé les applications.

Les finalistes étaient tous des jeunes de la 10à la 12e année (secondaire 3 à 5), représentant 10 écoles de trois conseils scolaires. Certains concurrents ont conçu seuls leur application (volet autonome), tandis que d’autres l’ont fait par l’entremise du programme de mentorat de MaTechno.me (volet mentorat). Des commanditaires du secteur privé ont décerné des prix en espèces d’une valeur de 4 500 $ aux lauréats, en plus de leur offrir des emplois d’été dans leurs entreprises respectives.

Par exemple, depuis 2012, l’Autorité canadienne pour les enregistrements Internet (ACEI), principal commanditaire de concours, embauche des étudiants pendant l’été. « L’année dernière, notre étudiant a eu l’occasion de voir comment les choses fonctionnent dans notre environnement professionnel, a expliqué Stuart Olmstead-Wilcox, directeur du développement. Il a mis au point une application dont se sert l’un de nos partenaires. Il est maintenant à l’université, mais nous espérons qu’il reviendra faire un stage chez nous. »

Une bonne idée à reproduire dans d’autres milieux?

Source : communiqué

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