Vivre sur les médias sociaux comme dans la vraie vie

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Utiliser les médias sociaux dans un cadre pédagogique : génial ou insensé? La commission scolaire des Patriotes a décidé de faire un premier pas en outillant d’un guide informatif les enseignants tentés par l’expérience…

 

D’un côté, on entend parler de projets pédagogiques exceptionnels, et de l’autre, des mauvais comportements de certains sur ces plateformes. Malgré les risques, l’utilisation des médias sociaux dans un cadre pédagogique, c’est possible. Quelques enseignants le font déjà, soit par le biais de Twitter, de Facebook ou autres. Ils permettent de varier les stratégies pédagogiques et, bien entendu, de capter et retenir l’attention des élèves.

 

La majorité hésite cependant, compte tenu du côté imprévisible de ces outils. Bref, il faut mener une réflexion afin d’éviter quelques pièges qui pourraient avoir des conséquences importantes.

 

Pour aider son personnel enseignant, les élèves et les parents, la Commission scolaire des Patriotes a produit un guide intitulé « Vivre sur les médias sociaux comme dans la vraie vie ».

 

La version du guide destinée aux enseignants leur rappelle leur rôle de modèle et leur position de confiance et d’autorité aux yeux du public qui doivent prévaloir également sur les médias sociaux.

 

Il recommande entre autres aux enseignants de se créer un compte Facebook distinct de leur compte personnel pour interagir avec leurs élèves, d’aviser les parents de leur projet d’utilisation pédagogique, de ne jamais publie d’information sur un collègue sans son autorisation et de toujours maintenir les limites professionnelles dans les communications.

 

Enfin, le guide rappelle les principes de base de la « nétiquette » et définit quelques termes généraux liés aux médias sociaux.

 

Les comportements inappropriés ne sont pas nouveaux, rappelle-t-on dans le guide. « Ce sont les outils utilisés qui le sont… et nous sommes responsables de nos comportements, autant dans le monde virtuel que dans la vraie vie! »

 

Pour en savoir plus, lisez aussi l’article de Marie-Philippe Gagnon-Hamelin, de l’agence QMI, sur le même sujet.