Une (autre!) école privée succombe au iPad

3

Après les collèges Jean-Eudes et Saint-Jean-Vianney, c’est au tour du Collège d’Anjou, à Montréal, d’adopter la populaire tablette numérique d’Apple.

Plutôt que de commencer à équiper les plus jeunes comme les deux autres établissements, le Collège d’Anjou vise plutôt les adolescents de 3e et 4e secondaire. Ceux-ci devront être munis d’un iPad 3 dès la rentrée en septembre. L’implantation se poursuivra l’année suivante pour ce qui est des autres niveaux.

Les appareils ne seront pas loués, mais vendus aux élèves. Les parents pourront néanmoins les payer en 10, 20 ou 30 versements. Éventuellement, les tablettes devraient permettre de réduire le poids du sac d’école et la facture liée aux photocopies et à l’achat de manuels. Les classes ne seront toutefois pas « sans papier » pour l’instant.

L’école dit vouloir contribuer à développer quatre compétences « du 21e siècle » chez ses élèves, soit collaborer et interagir avec les autres, faire preuve de créativité dans la recherche de solutions, développer un esprit critique et un jugement sûr quant à son identité numérique et enfin développer le sens de l’engagement et de l’entrepreneuriat.

« Nous voulons utiliser cette technologie pour rejoindre nos élèves dans leur culture numérique et pour les accompagner dans leurs apprentissages dans ce même environnement technologique. Déjà, les élèves, par l’utilisation des médias sociaux, des services de messagerie ou même par le téléphone cellulaire intelligent, baignent au quotidien dans cette technologie qui est devenue pour eux une réalité courante. Une chose est certaine, la technologie est au cœur de leurs vies et les outils technologiques sont déjà des incontournables. En effet, les élèves se forment maintenant pour des emplois qui, pour plusieurs, n’existent même pas encore », écrit le directeur général de l’établissement, Luc Plante, dans un communiqué.

À lire aussi :

Des iPad pour motiver les élèves

Des ordinateurs portables pour contrer le décrochage

États-Unis : les commissions scolaires veulent mieux évaluer les « compétences du 21e siècle »

Laisser un commentaire