Les pratiques et défis de l’évaluation en ligne

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Un document de recherche préparé par Mme Lucie Audet du Réseau d’enseignement francophone à distance du Canada (REFAD), au sujet des pratiques et défis de l’évaluation en ligne, est maintenant à la disposition des internautes.

Ce document a pour objectifs de mettre en évidence :
– les pratiques et les modèles d’évaluation en ligne mis en place en formation à distance (FAD);
– les facteurs qui les influencent;
– les logiciels et outils qui les supportent;
– le phénomène du plagiat électronique et son impact sur le développement de l’évaluation en ligne.

Il comprend :
– une revue des facteurs économiques, technologiques, sociaux et pédagogiques qui contribuent à son développement;
– de nombreux exemples de pratiques d’évaluation en ligne soit entièrement automatisées (questionnaires, simulations), soit soutenues ou rendues possibles par les outils du Web sur le plan des activités évaluées (forums, cyberportfolios, blogues, etc.) ou du soutien à la correction et à la rétroaction (analyse de texte, suivi des traces, etc.);
–  un examen des diverses formes de malhonnêteté scolaire liées à l’évaluation en ligne, de la prévalence du phénomène, particulièrement en FAD, de ses causes ainsi que de mesures pour le contrer, incluant l’adaptation des évaluations;
– un inventaire d’outils utilisables tant pour l’évaluation en ligne que pour la détection du plagiat et de la tricherie;

et invite à une réflexion sur l’évolution des pratiques d’évaluation de l’apprentissage favorisée par le développement des outils d’évaluation en ligne.

Il a été élaboré à partir d’une vaste revue de la documentation sur l’évaluation en ligne et sur le plagiat, mais met l’accent sur les pratiques et modèles des membres de la francophonie canadienne. Il repose aussi sur la collaboration d’acteurs de la formation en ligne, qui ont témoigné de leurs expériences.

Ce document est accessible à partir du site du REFAD à http://refad.ca/nouveau/evaluation_2011.html.

Ce projet a été rendu possible grâce à un financement du Ministère du Patrimoine canadien.