Retour sur des moments clés du congrès #franconumérique2016

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Congrès ACELF (c) ACELF
Congrès ACELF (c) ACELF

Du 22 au 24 septembre 2016 se tenait à Québec le 69e congrès de l’ACELF, sous le thème #franconumérique2016. L’École branchée y était et vous propose un retour sur quelques moments forts.

Éric Tremblay, enseignant en 6e année et nouveau collaborateur de L’École branchée, nous livre ses impressions suite à sa première participation au congrès de l’Association canadienne d’éducation de langue française (ACELF). Pour l’occasion, il était accompagné de deux de ses élèves.

Ce fut en passant d’une découverte à une autre que deux de mes élèves et moi-même avons vécu notre première expérience au congrès annuel de l’ACELF.

L’événement a été officiellement lancé le 22 septembre en soirée par la conférence de Stéphane Côté, un homme inspirant dont le regard sur les pratiques pédagogiques gagnantes est devenu une véritable science (retrouvez-le sur Twitter et sur son site Web). Le blogue de la communauté ACELF résume ainsi ses propos : « Grâce à sa présentation interactive, M. Côté a captivé l’audience et lui a posé des questions, histoire de la faire réfléchir sur les pratiques et les différentes façons d’innover en matière de pédagogie. S’inspirant des travaux du Néo-Zélandais John Hattie et de ses stratégies efficaces d’enseignement, il a démontré qu’on peut repousser les limites, faire preuve d’originalité de façon à aller chercher encore plus les jeunes.»

Une présentation en deux parties a marqué la deuxième journée. André-Marc Goulet (directeur adjoint des services éducatifs des jeunes à la Commission scolaire de la Capitale) et Marc-André Smith (directeur adjoint de l’école secondaire les Etchemins et du CFER des Navigateurs), qui ont joué le duo comique en discutant de la valeur ajoutée de la technologie dans l’éducation pour l’engagement des élèves.

Des ateliers inspirants par des enseignants créatifs

Également, tout au long du congrès, plusieurs ateliers faisant rayonner des projets pédagogiques fascinants ont été présentés. Des sujets aussi complexes que l’identité et la citoyenneté numérique, l’affirmation francophone en milieu minoritaire et les moyens technologiques au profit de la réussite de nos jeunes en difficultés ont été abordés. Les animateurs, provenant de partout dans la francophonie canadienne, ont donné des pistes de réflexion concrètes aux participants désireux de faire autrement.

Toutefois, ce sont certainement les projets d’enseignants créatifs qui ont retenu l’attention de mes deux comparses venues m’aider à présenter mon propre atelier sur la classe inversée. En effet, il ne faisait pas de doute que la twittérature, l’animation littéraire de la Commission scolaire de Charlevoix et la réalité augmentée en écriture les amèneront certainement à créer des initiatives semblables dans ma classe.

Je dois aussi donner une mention toute spéciale à Monsieur Roberto Gauvin, véritable leader pédagogique, qui a encore une fois inspiré chaque personne qui a eu le plaisir de converser avec lui.

Le leadership jeunesse au secours de la langue française

Le plus grand rassemblement multiréseau du milieu de l’éducation francophone au Canada s’est terminé avec une table ronde qui a précédé les échanges fascinants des jeunes de la Délégation Leadership jeunesse avec les autres participants au congrès. La fragilité du français hors-Québec et l’importance de prendre notre place comme francophone dans le numérique ont été les éléments déclencheurs de discussions où espoirs, rires et délires se sont succédés.

Revivez certains moments du congrès de l’ACELF :

 

Vous avez participé vous aussi au congrès? N’hésitez pas à nous faire part de vos coups de cœur à l’aide du formulaire de commentaires plus bas!

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Enseignant-titulaire, école primaire Alexander-Wolff, Commission scolaire de la Capitale, Québec. Il se qualifie sur Twitter de mercenaire de l'éducation et traque l'innovation pédagogique. Convaincu de la nécessité d'enseigner autrement et de chercher à utiliser plus efficacement les ressources disponibles dans nos écoles primaires, il est un personnage coloré voulant faire d'une situation d'enseignement-apprentissage une prestation où le rire et le jeu sont omniprésents. Humaniste, il travaille chaque jour à créer des liens durables avec ses élèves, lui permettant d'aller au-delà du programme de formation.

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