Innover à l’école : Éviter le jargon associé à l’« apprentissage du 21e siècle » et inciter les personnes qui résistent à aller de l’avant en douceur

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Un tout nouveau rapport de l’Association canadienne d’éducation décrit comment l’Ottawa Catholic School Board est devenue l’un des systèmes scolaires les plus innovateurs du pays.

TORONTO, le 19 mai 2016 /CNW/ – Un rapport exhaustif sur une étude de cas publié par l’Association canadienne d’éducation (ACE) présente les principales pistes sur la façon dont l’Ottawa Catholic School Board (OCSB) s’y est prise – en cinq années – pour passer de l’enseignement dispensé à l’aide de rétroprojecteurs à la mise en place d’un robuste écosystème d’apprentissage numérique dans chacune de ses 83 écoles.

Résumé sur le rapport d’étude de cas et vidéos
http://www.cea-ace.ca/etudedecasOCSB

Version intégrale du rapport sur l’étude de cas
http://www.cea-ace.ca/rapportOCSB

En plus d’éviter le jargon associé à « l’apprentissage du XXIe siècle », les dirigeants de l’OCSB ont communiqué leur plan avec rapidité et efficacité, afin d’obtenir l’appui essentiel de tous les partenaires. Ils ont adapté le rythme de l’apprentissage en fonction de chaque enseignant. Ils ont également obtenu l’engagement financier des commissaires scolaires, pour convertir toutes les bibliothèques en centres de ressources communes. Enfin, l’OSCB a également mis en place un système sans fil universellement disponible à l’appui de ses politiques de type Apportez vos appareils personnels (AAP), afin que les médias sociaux servent d’outil d’apprentissage pour les élèves, les enseignants et les administrateurs. Et, graduellement, la culture dominante de prudence et de contrôle a cédé la place à la curiosité et à l’innovation.

« Cette étude de cas confirme qu’il n’existe pas de formule magique pour transformer les salles de classe », souligne Ronald Canuel, président et chef de la direction de l’ACE. « Cette commission scolaire a dressé un plan directeur qui a d’abord soutenu l’apprentissage et les enseignants, et ensuite la technologie. Elle a aussi reconnu qu’un modèle universel de perfectionnement professionnel ne convenait pas à tous les enseignants. Il s’agit là d’éléments cruciaux pour étendre les pratiques innovantes au-delà d’une salle de classe ou d’une école. »

L’OCSB a été sélectionnée parmi 35 conseils et commissions scolaires pour participer au programme d’études de cas Faire durer l’action innovante de l’ACE. À ce titre, elle a reçu une contribution de 10 000 $, pour poursuivre son innovation continue. Dans ce rapport sur l’étude de cas, les représentants de l’OCSB font part des leçons qu’ils ont apprises pour connaître la réussite. Le rapport comprend également les principales observations et recommandations à l’intention des autres leaders de l’éducation qui doivent relever le défi de trouver comment faire passer leurs propres innovations des salles de classe à des écoles et des conseils et commissions scolaires.

« Les dirigeants de l’OCSB soutiennent la prise de risque et encouragent les adeptes précoces à jouer un rôle de premier plan. Leur progrès démontre que l’innovation est de nature perturbatrice et a lieu avant que tout le monde l’accepte. L’appui est véritablement établi en raison d’un plan soutenu à long terme visant à changer les attitudes et les comportements à l’appui de l’innovation. C’est pourquoi les adeptes précoces existent. Ils essaieront quelque chose de nouveau même s’ils savent que cela pourrait ne pas marcher », conclut Ronald Canuel.

À propos de l’Association canadienne d’éducation (ACE)
Célébrant son 125e anniversaire en 2016, l’ACE est un centre de recherche et d’action à but non lucratif. Formée de membres qui représentent l’éventail complet des groupes du secteur de l’éducation, l’endurance de l’ACE témoigne d’une compréhension sophistiquée des questions cruciales et actuelles en éducation.

Cette initiative bénéficie du généreux soutien financier de State Farm Canada, qui partage l’engagement de l’ACE à soutenir les leaders qui transforment le système d’éducation au Canada.

SOURCE Association canadienne d’éducation