Une 33e édition sous le signe de la réussite pour le colloque de l’AQUOPS

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Les membres de l’Association québécoise des utilisateurs de l’ordinateur au primaire-secondaire (AQUOPS) étaient réunis du 31 mars au 2 avril à l’occasion de leur 33e colloque annuel, une formidable occasion de formation technopédagogique.

« Développer le réflexe technopédagogique », le thème de ce colloque, devient un incontournable dans les pratiques professionnelles enseignantes contemporaines. La 33e édition du congrès de l’AQUOPS a permis à près de 750 congressistes de naviguer à travers une panoplie d’activités de formation continue en lien avec l’intégration des technologies en classe. Cette offre d’atelier se démarquait autant par son abondance que sa diversité :

  • Les 13 ateliers thématiques qui se voulaient des formations concrètes, bien souvent les mains sur les touches et qui permettaient d’explorer en profondeur des outils ou des stratégies technopédagogiques. Dans certains cas même, ces ateliers facilitaient le développement de postures pédagogiques que les enseignants doivent adopter pour faciliter cette intégration.
  • Les 69 ateliers-conférence permettaient l’exploration de nouvelles façons de faire ou le partage d’expériences sous différents axes allant du leadership à exercer en technopédagogie jusqu’à des partages d’expérience, et ce, en passant par la découverte de nouveaux outils ou stratégies d’enseignement.
  • Les 5 ateliers exploracamp, une nouveauté à l’AQUOPS cette année, incitaient à la découverte de nombreuses idées et formules gagnantes partagées en douze minutes. Les congressistes se promenaient d’une table à l’autre durant l’exploracamp. Bref, l’essentiel était exposé rapidement et les animateurs, bien souvent, partageaient ensuite leur documentation via Twitter.
  • Les 32 ateliers mains/touche étaient véritablement ancrés dans le pratique alors qu’ils proposaient des applications de certaines applications ou appareils dans une pédagogie contemporaine. Que ce soit via les TNI, les tablettes ou à travers logiciels, les animateurs partageaient toujours leur expertise auprès des enseignants curieux à l’affut d’enrichir leur nouvelle pratique.
  • Le BarAQUOPS reprenait la formule des barcamps pour offrir un milieu de discussion inclusif et participatif. L’activité, sur le thème « Numérique, pédagogie et simplicité », avait pour but de générer les échanges spontanés entre les participants et favorisait l’émergence d’idées et de solutions émanant directement d’eux. En prime, des élèves de 5e secondaire sont venus enrichir le tout avec leur vision.

Plusieurs de ces rassemblements ont été résumés par la dynamique équipe « JournalisTIC », composée d’étudiants en enseignement de l’Université Laval. On peut consulter leurs textes sur le site de l’Association.

En parallèle de cette communauté de partage d’expertises sur place, le fil Twitter, à travers le mot-clic #aquops, permettait à quelques centaines de twitteurs de diffuser l’ensemble des impressions des participants aux quatre coins de la francophonie.

Toujours en termes de réseautage, en marge de l’AQUOPS, Un souper pédagogique presque parfait (USPPP) aura réuni soixante technopédagogues enthousiastes venus échanger sur leurs réalités scolaires et, aussi, pour jaser de leadership pédagogique dans la convivialité et la bonne humeur.

Bref, la planète technopédagogique francophone vibrait au rythme de l’AQUOPS pendant ces trois journées. Des enseignants de toutes les sphères de l’éducation ne formaient qu’un seul ensemble professionnel. En effet, les enseignants du primaire, du secondaire ou de la formation aux adultes, provenant du Québec, du Canada francophone et même de l’Europe, issus du réseau privé ou public s’étaient donnés rendez-vous à Québec une 33e fois pour développer leur réflexe technopédagogique et surtout, leur réflexe collaboratif!